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 NBA 2010-2011

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Leow
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MessageSujet: NBA 2010-2011    Sam 25 Sep 2010, 18:18

Si vous voulez discuter de la NBA , c'est ici !




Dernière édition par Leow le Sam 30 Oct 2010, 05:51, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: NBA 2010-2011    Lun 27 Sep 2010, 14:50

Les Lakers : Champions en titre !
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Cobra

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MessageSujet: Re: NBA 2010-2011    Mar 28 Sep 2010, 15:20

Ils sont en tournée en Europe , il irons plus tard en Espagne ou ils affronterons le FC Barcelone !
Ce sera un grand match : Lakers Vs Barca
Les deux meilleures equipes des deux continents !
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Zak'29

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MessageSujet: Re: NBA 2010-2011    Mer 06 Oct 2010, 14:29

La NBA et l'Europe main dans la main


Avantle match du NBA Europe Live entre les New York Knicks et les MinnesotaTimberwolves, David Stern, le commissioner de la NBA, s'est exprimé surle développement du basket. Le patron de la NBA a rencontréIan Mahinmi, le nouveau président de la FIBA, et il envisaged'organiser un match WNBA de saison régulière en Europe. "Nous avons eu un entretientrès intéressant avec Ian Mahinmi, le président de la FIBA, pour savoircomment nous pouvions collaborer afin de développer le basket dans lemonde", a expliqué Stern avant de préciser : "Nous avonsévoqué l'idée de faire certaines célébrations comme une semaine dubasket pour mettre le basket sous le feux des projecteurs. " Et , le patron de la NBA, qui va déjà organiser un match de saisonrégulière en mars à Londres, envisage de renouveler l'expérience avecla WNBA. "Nousavons aussi parlé d'organiser un match de WNBA en Europe prochainement.Le marché du basket féminin est porteur en Europe. Nous avons aussiparlé des nouvelles salles comme Lyon Villeurbanne ou d'autres". Des salles capables d'accueillir des matches de NBA...
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Leow
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MessageSujet: Re: NBA 2010-2011    Sam 23 Oct 2010, 02:42

En quête d'un troisième titre consécutif, les LosAngeles Lakers auront encore du beau monde sur leur route dans laConférence Ouest. Si Dallas, San Antonio, Utah ou encore Denver serontencore là comme depuis quelques saisons, il faudra aussi compter sur leThunder de Kevin Durant et Portland.

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MessageSujet: Re: NBA 2010-2011    Sam 23 Oct 2010, 02:43

Moins d'équipes en NBA?


Lepatron de la NBA David Stern a indiqué qu'il n'excluait que l'idée deréduire le nombre de ses équipes afin de redevenir profitable. "C'estun sujet sensible pour moi car j'ai passé 27 ans à ce poste àtravailler dur pour non seulement maintenir les équipes existantes maisaussi en ajouter de nouvelles", a indiqué vendredi Stern, qui a augmenté de sept unités le nombre de clubs depuis son arrivée aux commandes de la NBA. "Maisje pense que ce sujet viendra sur la table des négociations avec lesjoueurs quand nous chercherons le moyen optimal de valoriser notresport, savoir s'il y a des villes et des équipes qui peuvent ne passurvivre au climat économique actuel. Je ne veux pas m'étendre là-dessus", a-t-il ajouté.

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MessageSujet: Re: NBA 2010-2011    Lun 25 Oct 2010, 04:39

Qu'est ce qui fait courir Bryant ?





Vainqueur de son cinquième titre en juin dernier,Kobe Bryant part à la conquête d’une sixième bague avec les Lakers.Celle qui pourrait permettre à KB24 de rejoindre Michael Jordan dans lalégende. Le principal intéressé tente d’éluder le sujet mais ne peuts’empêcher de faire la comparaison.



Quand certains monopolisentl'attention en juillet, Kobe Bryant, lui, se repose et répare un corpsmeurtri par les joutes de juin. Celles qui comptent et vous font entrerdans la légende. Cinq fois champion NBA depuis le début de sa carrière(2000, 2001, 2002, 2009, 2010), finaliste à deux reprises (2004, 2008),l'arrière des Lakers n'a pas pour habitude de partir en vacancesprématurément. Mais ne se lasse pas. Si le corps du guerrier a enduréles outrages des défenses de la ligue, que Bryant joue depuis plusieurssaisons avec un index fracturé et a subi une arthroscopie du genou cetété, la tête fonctionne mieux que jamais. Oui, Kobe Bryant a toutgagné. Collectivement comme individuellement. Pourtant, le numéro 24 deLA, loin d’être à 100% alors que la saison démarre mardi, a encorefaim. Mais de quoi exactement ?

Quand la plupart des observateurs s'échinent poursavoir qui est le meilleur joueur de la Ligue, Kobe Bryant n'en estplus là. LeBron James (Miami Heat) et Kevin Durant (Oklahoma Thunder)ont peut-être les faveurs d'une partie des observateurs mais lesbagues, elles, sont autour des doigts de Kobe. Et ça, ça ne se discutepas. Tout comme il est indiscutable que, si l'avenir appartientpeut-être à Miami et à Oklahoma, le présent, jusqu'à preuve ducontraire, est toujours à LA et entre les mains de Bryant qui part à laconquête d'une sixième bague de champion. Comme qui vous savez.

"Ses six titres et les miens sont différents" "Ce n'est pas une motivation pour moi, assure Bryant, 32 ans. Je n'ai jamais dit que je souhaitais en gagner six pour rattraper Michael (Jordan)." On aimerait croire Kobe. Mais ce dernier ne peut s'empêcher de faire les comparaisons : "Sessix titres et les miens sont différents. Ce qui ne signifie pas que sessix sacres étaient plus difficiles que les miens. (...) (Un sixièmetitre) me propulserait dans un territoire où peu de joueurs sont allés.C'est ça qui est spécial." Il ne le dira pas. Mais décrocher unsixième trophée Larry O'Brien, ce serait tout de même une manière derépondre à Michael Jordan qui, il y a peu, n'a pas été tendre enversKobe Bryant. Quand on a demandé à His Airness où il situait Kobe Bryantdans l'histoire, celui-ci a répondu laconiquement : "dans le top 10 des arrières." Une manière de dire "loin de moi..."

"Je pense que je fais partie des 10 meilleurs arrières. Définitivement", répond Bryant, sans animosité, mais avec ironie : "Çapeut vouloir dire 2, ça peut vouloir dire 1, ou même 4 ou 5. Mais jesuis assurément dans le top 1 000. Je sais ce qu'il pense de moi... Ily a eu beaucoup de bons arrières dans l’histoire. Dire aujourd'huiqu'il aurait dû me mettre dans le top 5 reviendrait à manquer derespect aux autres que j'ai vu jouer." A Jerry West, MagicJohnson, Oscar Robertson, Allen Iverson ou encore… Dwyane Wade qui,avec ses nouveaux amis de Miami, devrait - sur le papier - être leprincipal adversaire de KB24 et des Los Angeles Lakers sur la route du"Three-Peat". "Le frisson est garanti. Mais le trophée est chez nous, rappelle Kobe. Leséquipes ont pris la bonne direction pour tenter de nous l'arracher,c'est ce qui rend cette saison excitante. Mais pour nous, c'est le mêmebusiness." Et comme Kobe gère plutôt bien ses affaires, Miami a du souci à se faire.

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MessageSujet: Re: NBA 2010-2011    Lun 25 Oct 2010, 04:41

Un trône à prendre




La saison NBA va commencer et la course au titrede MVP avec. Si la saison passée LeBron James avait été plébiscité ets’est offert son deuxième sacre consécutif, c’est ouvert pour ce nouvelexercice. Kevin Durant, Kobe Bryant et bien sûr LeBron se présentent ensérieux candidats.



LEBRON JAMES (Miami)
Stats 2009-2010 : 29.7 points, 7.3 rebonds, 8.6 passes, 1.6 interception, 1 contre
Pourquoi lui ?S’il était resté à Cleveland, il serait sûrement le principal candidatà sa propre succession. Scoring, contre, passe ou encore rebond, l’Elufait tout sur le parquet et change le visage d’une équipe. Ses stats nedevraient pas trop baisser au Heat. Et son nom sera encore présent àl’heure des votes pour le MVP.

Son handicap ? Le prodigede l’Ohio change de franchise et va désormais évoluer aux côtés deDwyane Wade et Chris Bosh. Il va falloir apprendre à partager leshonneurs. A l’heure des comptes, ces deux autres stars récupérerontaussi quelques votes si Miami signe la saison attendue.
KOBE BRYANT (L.A. Lakers) Stats 2009-2010 : 27 pts, 5.4 rbds, 5 pds, 1.6 interception Pourquoi lui ?On ne peut pas oublier Kobe quand il faut évoquer une récompenseindividuelle. L’arrière californien est toujours l’un des meilleursjoueurs de la Ligue. Son instinct de tueur, ses stats et son leadershipdans l’équipe double championne en titre le rendent incontournable etpèsent forcément.

Son handicap ? Kobe ad’autres ambitions en tête. Il ne court plus après les titresindividuels pendant la saison régulière. Aujourd’hui, "Black Mamba" n’aqu’une envie : ramener une sixième bague. Et le trophée de MVP desFinales lui tient beaucoup plus à cœur. Phil Jackson pourraitd’ailleurs faire un peu souffler sa star de 32 ans à certains momentsde la saison pour la préserver.
KEVIN DURANT (Oklahoma Thunder)
Stats 2009-2010 : 30.1 pts, 7.6 rbds, 2.8 pds, 1.4 interception, 1 contre Pourquoi lui ?Car plus grand chose ne lui résiste. La saison passée, il est devenu leplus jeune meilleur marqueur de l’histoire de la saison régulière avec30.1 points de moyenne avant de guider le Team USA au titre au Mondial2010 où il a été irrésistible. Véritable scoring machine, Durant, trèspolyvalent, capte aussi 7.6 rebonds, vole 1.4 ballon et met un contrede moyenne par match. Deuxième derrière LeBron James la saison passéedans les votes pour le titre de MVP , il sera sûrement très proche dela première place à la fin de la saison.

Son handicap ? Pours’offrir le titre de MVP, il faut aussi évoluer dans une équipe quigagne et truste les premières places de la saison régulière. Si leThunder a clairement changé de dimension la saison passée en passant de23 victoires à 50, Oklahoma ne pourra pas se contenter du huitièmestrapontin à l’Ouest comme la saison passée pour offrir à son prodigele trophée de MVP. LES OUTSIDERS :
S’ils semblent partir avec une petite longueur de retard sur LeBron, KDet Kobe, d’autres joueurs ont aussi des arguments à avancer dans cettecourse au long cours. On pense bien sûr à Dwight Howard (Orlando), lemeilleur défenseur de la Ligue qui devra marquer plus (18.3 la saisonpassée) pour postuler. Ou encore à Dirk Nowtzki, qui a déjà remporté letitre en 2007 et joue dans une franchise toujours ambitieuse à Dallas.Dwyane Wade (Miami) pourrait aussi avoir son mot à dire mais aural’ombre de LeBron. Carmelo Anthony (Denver) et Amaré Stoudemire (NY)devraient également récupérer des voix tout comme Chris Paul s’ilarrive à relancer les Hornets après une saison gâchée par lesblessures. Enfin, les jeunes Brandon Roy (Portland) et Derrick Rose(Chicago) ont les dents aiguisés.
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MessageSujet: Re: NBA 2010-2011    Lun 25 Oct 2010, 17:57

Alors qu’il commence leur saison demain soir contre Portland, l’optimiste n’est pas de mise du coté de Phoenix.Steve Nash en est le meilleur exemple car le meneur ne semble pas très convaincu des forces de son équipe :<blockquote>« Pour être honnête, si je voyais ça de l’extérieur enétant parieur, je ne nous mettrais probablement pas en playoffs avectous ces changements et toutes nos recrues, » a t-il expliqué à SBNation Arizona.</blockquote>Pas très rassurant, surtout venant du leader de l’équipe, mais le Canadien frappe juste.<blockquote>« On est petit, on n’a pas de vrai poste 4, on va devoircompenser et cela va prendre du temps. On ne va pas avoir le temps à cemoment de la saison. »</blockquote>Malgré tout, Nash veut y croire et son équipe devra être à 100 % tous les soirs :<blockquote>« J’espère qu’on se donnera à 100 % pour gagner tous lessoirs. Si on joue dur ensemble et de façon intelligente, il n’y a pasde raison que nous n’arrachions pas quelques victoires. »</blockquote>Il est vrai que la perte d’Amare Stoudemire sera préjudiciable pourles Suns, surtout dans les grands matchs. La présaison fut frappante dece coté là. Phoenix est dominé sous les panneaux et les arrivées d’HedoTurkoglu et de Josh Childress ne peuvent pas combler ce manque.Pendant la présaison, Phoenix a laissé en moyenne près de 48 rebondspar match à ses adversaires, soit la deuxième pire performance derrièreNew York. En comparaison, les Suns ne sont que la 18ème équipe auxrebonds, avec 41 rebonds par match, soit un différentiel de 7 !Très inventif pendant les playoffs, surtout en finale de conférencecontre les Lakers, Alvin Gentry va devoir innover, surtout en défense,s’il veut retrouver les sommets de l’an passé.
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Alex Ferg

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MessageSujet: Re: NBA 2010-2011    Lun 25 Oct 2010, 17:57

Dans le Charlotte Observer d’hier, le président des Bobcats, MichaelJordan, s’est payé une page entière (page 5C précisément) pours’adresser aux fans de son équipe.La communication est un art que MJ a toujours maîtrisé, mêmelorsqu’il était joueur, et aujourd’hui, il a bien l’intentiond’utiliser ses talents d’orateur pour créer une véritable ferveurautour des Bobcats.Morceaux choisis.<blockquote>« J’ai toujours joué pour gagner »</blockquote><blockquote>« C’est le but de ce jeu, et c’est ce qui m’a toujourspoussé en tant que joueur. Tout au long de ma carrière, de mon passageau lycée, à Chapel Hill jusqu’à la NBA, j’ai toujours appréhendé chaquematch avec une seule chose en tête, faire tout mon possible pour aidermon équipe à gagner. »</blockquote><blockquote>« C’est la philosophie que j’apporte aux Bobcats. C’estla vision que j’ai pour cette franchise. C’est comme ça que nousréussirons sur et en dehors du terrain. »</blockquote><blockquote>« La saison passée, nous avons franchi un palier en tantqu’équipe, et nous allons continuer dans ce sens car nos joueurs etnotre staff se sont engagés à respecter la philosophie selon laquellenous gagnons ensemble. Cet été, nous avons fait de gros progrès dansnos finances également, et je pense que cela continuera aussi longtempsque nous nous engagerons à inclure la communauté dans tout ce que nousfaisons. »</blockquote><blockquote>« Sur le terrain, au sein de la communauté, avec nos fans, nous gagnons ensemble. »</blockquote>Dans cette lettre, His Airness a également annoncé qu’une sectionspéciale avait été créée sur le site de la franchise (Chairman’sCorner) afin de permettre aux fans de lui poser directement desquestions ou de lui adresser leurs commentaires.Pour lui, c’est un nouveau départ.En effet, s’il est né à Brooklyn, Michael Jordan a passé la majoritéde son enfance et de son adolescence en Caroline du Nord. Ce qui rendsa situation encore plus spéciale à ses yeux.Alors que ses absences lui étaient souvent reprochées par le passé,Michael Jordan prend son rôle de président très à cœur et souhaitedésormais devenir un modèle du genre, sur et en dehors des terrains.La saison s’annonce difficile pour les Bobcats, mais quoi qu’il ensoit, l’implication de Michael Jordan est une bonne chose pour eux, eton le sent plus motivé que jamais à prouver qu’il n’est pas ledirigeant médiocre que tout le monde imagine.
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Leow
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MessageSujet: Re: NBA 2010-2011    Mar 26 Oct 2010, 05:51

Difficile de chercher ailleurs qu'en Floride legrand favori de la saison. Avec LeBron James, Dwyane Wade et ChrisBosh, Miami aligne un trio quasiment d'un niveau exceptionnel. En 4questions, gros plan sur la franchise qui est devenue cet été le centrede la NBA. Le Heat a tout pour lui, mais...





. LE TITRE EST-IL PROMIS A MIAMI? Jamais sans doute une équipe n'avait aligné trois stars aussidominatrices ET aussi jeunes au sein d'un même effectif. Le trioMagic-Jabbar-Worthy aux Lakers dans les années 80, c'était certesquelque chose, tout comme son pendant bostonien, Bird-Parish-McHale(ou, plus récemment, Pierce, Garnett et Allen). Mais avec LeBron James,Dwyane Wade et Chris Bosh, Miami aligne un trident absolumentahurissant. James est double MVP de la ligue. Wade est un des 5meilleurs joueurs de la NBA. Et Bosh est un des intérieurs les plusdominants offensivement de ces dernières saisons. Un peu comme siChicago avait adjoint David Robinson à Jordan et Pippen au début desannées 90. Sur le papier, le Heat est donc monstrueux, d'autant que PatRiley a réussi, avec la masse salariale encore disponible, à donner unecertaine profondeur à l'effectif floridien. La concurrence, est rude àl'Est, avec les Celtics ou le Magic, et une possible finale face auxLakers ne serait pas gagnée d'avance.

Curieusement, alors que tout le monde promettait déjàle titre au Heat après les signatures de James et Bosh (le choix leplus évident depuis les Bulls de 1996 avait même lancé SportsIllustraded en août), de plus en plus d'experts prédisent l'échec del'équipe floridienne. "Trois étoiles, c'est parfait pour la constellation d'Orion, mais pas pour gagner un titre NBA",a lancé avec son sens habituel de la formule Charles Barkley.Collectivement, il n'y a effectivement aucune garantie que l'alchimieopère. Certains postes restent faiblards. Deux des trois stars, Wade etBosh, ont tout de même régulièrement des pépins de santé. Et lablessure de Mike Miller (absent jusqu'en janvier), pion plus importantqu'on ne l'imagine dans le dispositif floridien, est un vrai coup dur.Enfin, Miami n'est pas coaché par Phil Jackson, mais par ErikSpoelstra. Détail qui a son importance... N'empêche. La concentrationde talents et de qualités athlétiques est telle qu'il est difficile dene pas imaginer le Heat en champion en juin prochain.

. LE RECORD DES BULLS EST-IL DANS LES CORDES DE MIAMI ? Avant les playoffs et la course au titre, on prête au Heat une autreambition: battre le record de victoires en saison régulière, établi en1996 par les Chicago Bulls: 72 victoires en 82 matches. En 2009,Cleveland a rendu une copie approchante (66-16). Or LeBron James estmieux entouré aujourd'hui qu'il ne l'était alors dans l'Ohio. Pourtant,il semble difficile d'imaginer que la franchise floridienne puissebattre, ou même égaler la marque des Bulls. Et ce pour plusieursraisons. D'abord parce que le collectif reste à construire. Le mois denovembre risque d'être le plus compliqué pour l'équipe de Spoelstra. Ilne faut pas oublier que les Bulls, en 1996, évoluaient dans un systèmebien rodé. Même si Dennis Rodman et Ron Harper venaient d'arriver, ilsn'ont eu qu'à se fondre dans un ensemble parfaitement huilé. D'autrepart, combien de matches jouera Miami avec son trio au complet? Lasaison n'a pas débuté que Dwyane Wade a déjà des soucis musculaires.Bosh a joué 70 matches en moyenne depuis 5 ans. Il n'est donc pasimpensable d'imaginer Miami privé d'au moins une de ses trois starspendant 15 ou 20 matches, soit près d'un quart de la saison régulière.S'il y a le moindre pépin, le staff floridien jouera la sécurité.L'objectif est de gagner 4 matches au moins de juin, en finale. Pas 72d'ici le mois d'avril. Une fourchette entre 62 et 70 apparait plusprobable.

. LA PRESSION SERA-T-ELLE TENABLE? C'est le plus gros écueil qui guette Miami. Les arrivées de James etWade aux côtés de D-Wade imposent une obligation de résultats au Heat,et plus encore à ses stars. On pense évidemment tout particulièrement àJames (voir ci-dessous). Non seulement cette équipe peut gagner letitre, mais on pourrait presque dire qu'elle doit le gagner. Ou alorsLeBron James deviendra la risée de tout le pays, comme le lui prometBarkley (qui s'y connait d'ailleurs pour ce qui est de ne pas avoir debague au doigt...) D'autant qu'on parle pour l'été prochain derestrictions salariales pour les franchises NBA. Si James, Wade et Bosh étaient assurés de jouerensemble les 5 ou 6 prochaines saisons, l'avenir serait reluisant. Maisrien n'est moins sûr. Un salary cap plus sévère pourrait signifierl'implosion de l'effectif du Heat, même si nous n'en sommes évidemmentpas là. En tout cas, les Floridiens vont être attendus partout, àchaque match, et pas forcément amicalement. Médiatiquement, chaquedéfaite de Miami sera sur-interprétée. Dwyane Wade ne s'attendd'ailleurs pas à autre chose. "Jevois déjà l'emballement. Si jamais nous perdons deux ou trois matchesde suite, vous (les médias) allez en parler comme si le World TradeCenter s'effondrait à nouveau." Une comparaison hasardeuse qui lui a au passage valu une volée de bois vert.

. LEBRON JAMES EST-IL UN INCOMPRIS? Régulièrement, CNBC publie un baromètre de la popularité des grandssportifs américains. En janvier 2010, LeBron James affichait 24%d'opinions favorables, contre 22% d'avis contraires. Un taux trèslargement au-dessus de la moyenne (en général, un sportif se situe à15-23). James était au plus haut dans le coeur du public américain.Huit mois plus tard, BronBron "culmine" à 15% d'opinions favorableset... 39 d'opinions défavorables. Plus qu'une chute, uneinvraisemblable dégringolade. Seuls l'ex taulard de la NFL Michael Vicket Tiger Woods sont aujourd'hui plus détestés aux Etats-Unis. Cettedescente aux enfers, James la doit à son transfert à Miami et àquelques maladresses verbales.

En affirmant que les critiques à son endroit relevaient du racisme, il a aggravé son cas. "Ça n'a rien à voir avec ça, juge encore Barkley. J'aime beaucoup LeBron, c'est un joueur fantastique mais, dans son intérêt, il devrait arrêter de parler."En cinq mois, James s'est attiré davantage de critiques que lors de sessept premières années en NBA. On lui reproche surtout d'avoir quittéCleveland. Un départ vécu comme un abandon de poste et un aveu defaiblesse. Incapable de porter les Cavs vers le titre, James aurait eule tort de s'entourer de deux autres stars pour parvenir à ses fins. "J'avoue que je ne comprends pas, a confié Michael Jordan.A mon époque, je n'aurais jamais essayé d'aller jouer avec MagicJohnson ou Larry Bird. J'avais envie de les battre, pas de jouer aveceux." Et Barkley d'enfoncer le clou: "Dans l'histoire du sport, on n'a jamais vu un double MVP partir parce qu'il n'arrivait pas à gagner un titre avec son équipe."

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MessageSujet: Re: NBA 2010-2011    Mar 26 Oct 2010, 15:11

Les Heats cette année , c'est du lourd effectivement
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MessageSujet: Re: NBA 2010-2011    Mer 27 Oct 2010, 06:17

Miami et son trio magique ont commencé leurhistoire commune par une défaite sur le parquet de Boston (88-80). Ladéfense des Celtics a prévalu et seul LeBron James a tiré son épingledu jeu. Les Lakers ont peiné mais battu les Rockets (112-110). NicolasBatum (Portland) a brillé.



Personne ne peut dire comment seterminera l'histoire. On sait simplement qu'elle a mal commencé. Letrio de stars le plus attendu de l'histoire a démarré par un gadin, ducôté de Boston (88-80). Devant 500 journalistes, soit quatre fois plusque la normale selon un représentant des Celtics, et face aux morts defaim du Massachussetts et à leur défense, le Heat n'a jamais trouvé lamire (36,5% au shoot) et est reparti vers d'autres aventures avec unepremière défaite dans la valise. Plus que neuf et le record des Bulls(72-10 en 1996) ne sera, au mieux, qu'égalé.

LeBron James, star de l'été et double MVP en titre, afait de son mieux pour maintenir le Heat à flot (31 points, 4 rebondset 3 passes). Peut-être un peu trop même comme en témoignent ses 8balles perdues. Ses nouveaux "super amis" n'ont pas été au niveau. Al'image de Chris Bosh (8 points, 8 rebonds) et de Dwyane Wade (13points), qui revenait de blessure, Miami a foncé dans le mur dressé parles finalistes NBA 2010. Il y a du travail. Et ça, LBJ en convient. "On n'est pas habitué à avoir autant d'options sur le parquet", a-t-ilconcédé. On s'en est rendu compte lors de la première moitié de larencontre, durant laquelle les Floridiens n'ont pu inscrire que trentepoints, bien pris par Rondo (17 passes décisives), Allen (20 points) etses partenaires. "Désolé pour ceux qui pensaient qu'on finirait la saison à 82-0", a lancé Wade, légèrement amer et sans doute énervé par les "surévalués" scandés tout au long du match par le public du TD Garden.

Batum régale



De l'autre côté du pays, la saison a bien mieux commencé pour lesLakers. Par une remise de bagues et une victoire face à Houston(112-110). L'affaire a été très compliquée pour Los Angeles, face à desRockets qui ont longtemps fait la course en tête mais qui ont fini parcéder sur un shoot de Steve Blake, réussi à 18 secondes de la fin. Lemeneur, arrivé cet été, n'a cependant pas volé la vedette à Kobe Bryantet Pau Gasol, auteurs de 27 et 29 points. Et dire que Kobe ne se sentpas à 100%...

Nicolas Batum, premier Français à fouler les parquetslors de cette saison régulière, a réussi son examen. L'ailierlongiligne de Portland s'est fendu de 19 points et a gobé 11 rebonds en27 minutes lors de la victoire de Portland face à Phoenix (106-92). Unevictoire et une performance qui en appellent d'autres. Beaucoupd'autres.


Dernière édition par Leow le Mer 27 Oct 2010, 06:19, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: NBA 2010-2011    Mer 27 Oct 2010, 06:18

27/10/2010 Los Angeles Lakers112 - 110Houston Rockets
- Portland Trailblazers106 - 92Phoenix Suns
- Boston Celtics88 - 80Miami Heat

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MessageSujet: Re: NBA 2010-2011    Mer 27 Oct 2010, 13:50

LOS ANGELES — Les Los Angeles Lakers ont fait honneur à leur statutde double champions NBA en titre en s'imposant lors de leur matchd'ouverture de la saison 2010-2011, mardi à domicile face à Houston(112-110).
Les Lakers ont été menés durant une bonne part de larencontre, concédant même 15 points d'avance aux Rockets, mais ils ontréagi dans le dernier quart temps grâce à quatre paniers à trois pointsen six minutes de l'arrière remplaçant Shannon Brown, qui a notammentpermis aux joueurs de Phil Jackson de faire passer le score de 77-82 à99-91 en leur faveur.
Kobe Bryant a inscrit 27 points etl'Espagnol 29 points (plus 11 rebonds, 2 passes décisives et 2 contres)mais c'est le meneur de jeu Steve Blake, recruté cet été, qui a inscritle panier libérateur pour les Lakers, de derrière la ligne des troispoints et avec seulement 18 secondes à jouer.
Les neuf joueurs del'effectif actuel sacrés champions NBA la saison passée ont reçu leurbague de champion lors d'une cérémonie avant le match.
Chaquebague est notamment composée d'un petit morceau du ballon qui a servilors du match N.7 de la finale, celui qui a offert le titre aux Lakers.Elle sont aussi chacune assorties de 16 diamants.
La franchise deLos Angeles s'est emparée en juin de son 16e titre NBA en battant lesBoston Celtics, son ennemi juré, 4 victoires à 3.
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Zak'29

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MessageSujet: Re: NBA 2010-2011    Mer 27 Oct 2010, 13:51

Battus dès le premier match de la saison par les Celtics de Boston(88-80), Miami a déçu, notamment par la faiblesse de son attaque,pourtant composée du trio magique LeBron James – Dwayne Wayde – ChrisBosh. Mais King James, persuadé que le Heat va s'améliorer, réclame dutemps. « On sait tous que Rome ne s'est pas construite en un jour,a-t-il déclaré sur son compte Twitter. On en a conscience. On doitjuste continuer à s'améliorer. »
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Leow
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MessageSujet: Re: NBA 2010-2011    Mer 27 Oct 2010, 15:59

Je ne m'inquiète pas pour eux

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MessageSujet: Re: NBA 2010-2011    Ven 29 Oct 2010, 06:50

Orlando n'a pas manqué son entame de saison. Adomicile, le Magic a puni une triste équipe de Washington (112-83). Unefaçon idéale de préparer le prochain match, face à Miami, pour un derbyfloridien qui va faire du grabuge. Dans l'autre match de la soirée,Phoenix s'est imposé à Utah (94-110).




La Floride est dans tousses états. Mais si Miami focalise l'attention, Big Three oblige, leMagic entend bien rappeler que la place forte du basket floridien enNBA depuis quelques saisons, c'est Orlando. Ça tombe bien, la premièreconfrontation entre les deux équipes aura lieu vendredi soir. Pourpréparer ce choc, rien de mieux pour la bande à Dwight Howard qu'uneentame face à Washington. Entre Magic et Wizards, une thématiquecommune, mais une des deux franchises porte bien mal son nom pourl'instant. A vrai dire, il n'y a pas eu de match. Jamais.

Dès le premier quart-temps (29-15), les 10 niveauxd'écart entre les deux équipes est apparu flagrant. Dwight Howard (23points, 10 rebonds, 3 contres... mais encore 9 sur 19 seulement auxlancers) s'en est donné à coeur joie dans la raquette, où Javalee McGeeet Andray Blatche, côté Washington, n'ont jamais fait le poids.Superman a été bien secondé par un backcourt efficace (18 points pourCarter, 16 points et 6 passes pour Nelson). Le Magic apparaitparfaitement équilibré et son effectif quasi inchangé, lui permet déjàd'être au point collectivement, ce qui n'est pas le cas de tout lemonde en cette fin octobre...

Utah n'y est pas Pour ses grands débuts en NBA, le numéro 1 de la dernière draft, JohnWall, a quant à lui fait ce qu'il a pu. Statistiquement, il n'a pasdémérité (14 points, 9 passes, 3 interceptions), mais, trop seul pourpouvoir peser, il a pu mesurer à quel point la saison risquait d'êtrelongue. "Ça a été dur et ça me montre qu'il va falloir que je travaille beaucoup",a-t-il modestement confié. Washington était certes privé de GilbertArenas, mais même avec lui, il parait difficile d'imaginer les Wizardscapables de jouer les premiers rôles. Avec 24 points d'écart à lapause, Orlando a en tout cas pu faire tourner son effectif dans lesdeux dernières périodes, afin de ménager son 5 de départ dans l'optiquedu choc face à Miami vendredi soir.

A quelques milliers de kilomètres de là, à Salt LakeCity, Utah traine déjà sa misère. Pas du tout au point, le Jazz a subisa deuxième défaite en deux matches. Défaite une fois encoreinquiétante par son ampleur. Battus de 22 points par Denver 24 heuresplus tôt, les coéquipiers de Deron Williams ont cette fois pris l'eau àdomicile contre Phoenix (94-110). Ils ont sombré en première période(58-42 à la pause en faveurs des Suns) et n'ont jamais pu se relever.Pour Phoenix, battu à Portland, il s'agit de la première victoire cettesaison.
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MessageSujet: Re: NBA 2010-2011    Ven 29 Oct 2010, 06:59

L'arrivée de LeBron James à Miami a exacerbé lecomplexe d'infériorité dont souffre Orlando vis-à-vis de son voisinfloridien. Mais le Magic veut rétablir sa propre vérité. Sur le terraincette fois. Ça tombe bien, les deux équipes s'affrontent pour lapremière fois de la saison, vendredi soir.




Rarement un deuxièmematch de saison régulière (sur 82...) avait suscité autant d'émoi. Aquelques heures du premier duel de l'exercice 2010-2011 entre Orlandoet Miami, c'est toute la Floride qui se trouve en ébullition. Bien sûr,ce n'est qu'un match, noyé au milieu de tant d'autres dans l'infernalcalendrier de la NBA. Mais du côté d'Orlando, il est toutparticulièrement attendu, et il sera abordé comme un match de playoff. "Nous pouvons adresser un message à tout le monde", a déjà prévenu Dwight Howard.

Sportivement, l'enjeu est minime. Presque dérisoire au regarde del'engouement. Mais le Magic l'attend depuis un moment. Dire que leshommes de Stan Van Gundy (à Orlando depuis 2007 après avoir entraîné...Miami) sont fatigués de l'omniprésence médiatique du voisin Miamirelève de l'euphémisme. Marcin Gortat, la doublure polonaise de DwightHoward, résume le sentiment général: "Onen a marre d'entendre parler de Miami toutes les deux heures. Miami parci, Miami par là, à quel point ils sont forts, et combien de matchesils vont gagner cette saison, et le Big Three... Tous les jours, desjournalistes m'appellent de Polognepour me demander mon avis sur Miami. Alors je réponds à chaque fois lamême chose. Ils ont trois superstars, des role players. C'est unegrande équipe sur le papier, mais ils doivent déjà commencer par gagnerdes matches."

Les ploucs d'Orlando L'hypermédiatisation du Heat tranche incontestablement avec ladiscrétion du Magic. A l'intersaison, Miami a fait sa révolution. Deson côté, Orlando n'a quasiment rien changé, érigeant la stabilité enleitmotiv. Deux approches différentes qui renforcent un peu plusl'antagonisme entre les deux équipes. "C'estnormal que les gens parlent plus de Miami que de nous. Ils ont créél'évènement, pas nous. Mais ça ne nous intéresse pas. Nous ne sommespas payés pour créer l'évènement, mais pour gagner des matches et, sipossible, des titres", rappelle Van Gundy. Il n'empêche.L'agitation de Miami la clinquante agace. D'autant qu'elle ne fait querenforcer un complexe d'infériorité qui ne date pas d'hier. Orlando n'apar exemple jamais vraiment digéré le fait que Shaquille O'Neal, draftépar le Magic en 1992, traverse quelques années plus tard tout le payspour rejoindre les Lakers, plus exposés, plus glamours, plus conformesà son plan de carrière. Pire, quand le Shaq est revenu en Floride,c'est à Miami, et il y a gagné un titre. "Après ça, comment voulez-vous qu'un fan du Magic ne soit pas énervé", dit Pat Williams, co-fondateur et ancien manager général du Magic.




Orlando a parfois du mal à trouver sa place, coincée entre Jacksonville au Nord et Miami au Sud. "Miami a toujours été la grosse ville. Ils prennent un peu les gens d'Orlando pour des ploucs", poursuit Pat Williams. "Sportivement, c'est pareil, rappelle-t-il, Orlandon'existait pas dans le milieu professionnel avant la création du Magic.Il n'y a rien d'autre ici, alors que Miami a aussi les Dolphins, lesMarlins ou les Panthers. " Mais selon lui, les deux franchisessont toutes deux en quête d'identité. Elles possèdent un point commun,leur jeunesse. Fondées à une année d'intervalle (1988 pour le Heat,1989 pour le Magic), elles ne possèdent pas l'aura historique desLakers ou des Celtics, ni même celle, plus récente, des Bulls.

A ce titre, une petite anecdote en dit long sur lesujet: quatre maillots ont été retirés à Miami. Ceux de Tim Hardaway(10) et Alonzo Mourning (33), deux anciens joueurs du club. Les deuxautres? Le numéro 13 de Dan Marino, quarterback légendaire des Dolphinset... le 23, en hommage à Michael Jordan. Quant au Magic, le seulnuméro qui ne peut plus être porté par un membre de l'effectif est le6, en hommage... au public, le 6e homme. En deux décennies, Miami aremporté un titre, et Orlando a disputé, et perdu, deux finales. C'estfinalement assez peu. Les deux équipes ne se sont croisées qu'une seulefois en playoffs (en 1997), preuve de leur difficulté à briller en mêmetemps. C'est pourtant de cette façon que naissent les vraies rivalités.

Une vraie rivalité sportive, enfin? Or voilà que, pour la première fois, Orlando et Miami sontpotentiellement en passe de devenir les deux places fortes de laConférence Est. "Pendant 20 ans, reprend Pat Williams,j'ai rêvé d'une forte rivalité sportive entre les deux équipes. Jevoulais que le duel Orlando-Miami devienne la grande affaire de la NBA.C'est peut-être pour maintenant." Pour toutes ces raisons, lematch de vendredi soir ne peut être considéré comme un vulgaire matchde saison régulière comme les autres. Même si, évidemment, Stan VanGundy fait tout pour qu'il en soit ainsi. "C'est vous les gars (les journalistes) qui décidez que tel ou tel match est un match important. Pour moi, ils le sont tous." Mais il suffit d'écouter ses joueurs pour comprendre qu'ils tiennenttout spécialement à gagner celui-là. Malgré son bilan remarquabledepuis trois ans (57 victoires en moyenne en saison régulière, uneparticipation aux Finals, une autre à la finale de conférence), labande à Howard à l'impression d'être considérée comme un petit outsiderface à Miami. Un manque de respect, en somme. "Tout le monde a beaucoup parlé ces derniers mois. Maintenant, on va jouer, ça remettra peut-être certaines choses en place", conclut le meneur, Jameer Nelson. Vendredi soir, à 20h, heure locale (2h du matin en France),toute la NBA aura en tout cas les yeux rivés vers la Floride. Passeulement sur Miami, cette fois. C'est, déjà, une première (petite)victoire pour Orlando.

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MessageSujet: Re: NBA 2010-2011    Sam 30 Oct 2010, 04:49

Pour sa première sortie à domicile, dans uneambiance électrique, Miami a infligé une terrible correction à Orlando(96-70), considéré avec Boston comme le principal rival du Heat àl'Est. Pour le Big Three, et particulièrement pour LeBron James, ce futl'occasion de faire taire certaines critiques.




Quand Miami arecruté LeBron James cet été, Otis Smith, le président du Magicd'Orlando, a eu cette phrase, hautement provocatrice: "J'aiété surpris qu'il quitte Cleveland. Je pensais qu'il était, commentdire, davantage compétiteur, qu'il chercherait à gagner avec les Cavs." Ces paroles, James les a lues, et entendues. Il n'a jamais répondu. "Je n'ai rien dit, comme je n'ai pas voulu répondre à tout ce que j'ai pu entendre depuis des semaines", a confié le double MVP de la Ligue vendredi soir. "Je veux juste jouer et répondre, s'il le faut, sur le terrain."

James a donc répondu, et Miami avec. Vendredi, la venue du Magic àMiami a marqué le premier grand rendez-vous de la saison. Unrendez-vous électrique, dans une ambiance et entouré d'une tensiondignes des playoffs. Pendant 48 minutes, Otis Smith, et le Magic toutentier avec lui, a pu juger de l'esprit de compétition de LeBron Jameset de sa nouvelle équipe. "J'aientendu beaucoup de conneries depuis que LeBron est arrivé, maiscelle-là était sûrement la plus énorme. Les gens ne comprennent pasqu'en sortant ce genre de choses, ils vont nous donner encore plusenvie de gagner", rappelle Dwyane Wade, principal artisan,offensivement, du succès du Heat (26 points, contre 15 à James, lequela toutefois ajouté 7 passes et 6 rebonds).

Défense de fer A vrai dire, Orlando n'a pas été battu. Orlando a été broyé en début de troisième quart-temps en encaissant un 14-0. "On a pris un uppercut et on n'a jamais pu se relever",concède Dwight Howard. Au final, 26 points d'écart (96-70), du jamaisvu pour Miami face au Magic. 70 points marqués (25 dans les deuxderniers quarts-temps!) pour Orlando, soit le plus faible total de lafranchise depuis décembre 2005. 30.4% de réussite aux tirs, le pirepourcentage depuis... 576 matches (novembre 2003). Et c'est bien làl'élément le plus notoire du soir, et plus globalement, des troispremiers matches de Miami. C'est d'abord avec une intensité défensiveimpressionnante que l'équipe d'Erik Spoelstra a construit sa victoire. "Les gars m'ont montré ce qu'ils pouvaient produire en défense et pour moi, ce doit simplement être la norme",juge le coach de Miami. En trois matches, le Heat a encaissé en moyenne81 points par match, en affrontant tout de même ses deux principauxadversaires dans la Conférence Est, Boston et Orlando. C'est dire.

Le plus effrayant pour la concurrence réside dans lamarge de progression dont dispose l'équipe du Sud de la Floride.Offensivement, les trois membres du Big Three se cherchent encore.LeBron James a commis 20 pertes de balle en trois matches. C'est aumoins deux fois trop. L'intégration de Chris Bosh n'est pas encoreoptimale non plus. Le show sera pour plus tard. Encore que. Le publicde l'American Airlines Arena a eu droit à ses premiers grands frissonsvendredi. Il restait un peu plus de 3 minutes à jouer dans le premierquart-temps quand James s'est connecté avec Wade pour un alley-oopd'école. 30 secondes après, alors que le jeu se poursuivait, la fouleétait encore en délire, électrisé par cette action. Dans les tribunes,on a alors vu les gens montrer les T-Shirts qui leur avaient été donnéspour l'occasion. Dessus, on pouvait lire "I was there" (J'étais là). Comme si ce premier match à domicile de l'ère Big Three avait valeur d'acte fondateur.

Rendez-vous le 24 novembre On n'ira pas jusque là. Comme le rappelle Spoelstra, il reste 78 matches. "Ce serait ridicule de s'enflammer parce que nous avons remporté deux matches sur trois",dit-il. C'est vrai, mais difficile tout de même de ne pas interpréterce derby floridien à sens unique comme un avertissement. Plus ridiculesencore sont sans doute l'empressement de certains à annoncer l'échec duHeat. Cette semaine, ESPN avait même organisé un débat dans une de sesémissions. En sous-titre, en bas de l'écran, on pouvait lire "James-Wade, pourquoi ça ne peut pas marcher?"Il est trop tôt pour savoir si Miami sera champion à la fin duprintemps 2011, mais le Heat a apporté une première réponse à sesdétracteurs, vendredi. Le Magic n'était pas le moins virulent.

Il est des défaites qui laissent des traces et il seraintéressant d'observer si Orlando a digéré ce naufrage auquel, à vraidire, personne ne s'attendait. Le Magic était arrivé le couteau entreles dents, fort d'une confiance née de ses récentes sorties (8victoires consécutives par 25 points d'écart en moyenne lors des 7matches de pré-saison et le premier match de saison régulière).

Rendez-vous est donc pris pour le 24 novembre, à Orlando cette fois.D'ici là, le Magic a trois semaines pour panser ses plaies, et trouverdes solutions.

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MessageSujet: Re: NBA 2010-2011    Sam 30 Oct 2010, 05:37

Aprèsun premier succès à Philadelphie l'avant-veille, consécutif à leur fauxdépart face à Boston, les stars de Miami ont passé avec mention lesecond gros test de leur saison en dominant vendredi dans les grandeslargeurs le Magic d'Orlando (96-70) dans le sillage d'un bon DwyaneWade (26 pts, 6 rbds), épaulé par James (15 pts, 6 rbds, 7 p.d.) etBosh (11 pts, 10 rbds). Enorme triple double pour Rajon Rondo (24 p.d.,10 pts et 10 rbds) avec les Celtics face à New York (105-101).
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MessageSujet: Re: NBA 2010-2011    Sam 30 Oct 2010, 05:38

Aprèsla victoire face à Philadelphie, le Heat rencontrait son deuxième grosobstacle de l’année en recevant une équipe d’Orlando invaincue enprésaison et qui avait fait forte impression face aux Wizards.Il s’agissait également des retrouvailles entre Pat Riley et StanVan Gundy, les deux hommes s’étant répondus par presse interposée toutl’été, et, plus généralement, entre deux équipes qui ne s’aiment pas.Mais c’est sur le terrain que le Heat a répondu. Et le Magic, porté untemps par Dwight Howard, a disparu pour finalement s’inclinerlourdement (96-70).D’entrée, on sentait la défense du Heat beaucoup plus pressante etbien en place. Le Magic servait systématiquement Dwight Howard. Çamarchait. Le problème, c’est qu’on ne voyait que lui.En face, LeBron James a définitivement adopté le poste de meneur et,même s’il semble encore hésitant et moins tranchant qu’à Cleveland, sonentente avec Dwyane Wade a largement progressé. Chris Bosh, lui, n’atoujours pas trouvé sa zone de confort.L’intérieur se rend donc utile par d’autres moyens, posant desécrans, s’activant en défense ou au rebond. Autre fait notable, ErikSpoelstra a tenté de mettre les autres membres du Heat dans le matchrapidement.Carlos Arroyo, Zydrunas Ilgauskas, Eddie House ou James Jones ontainsi rapidement hérité de shoots, ce qui a permis de les mettre dansle match et de libérer le « Big Three », notamment Dwyane Wade.C’est totalement l’opposé de ce qu’a fait le Magic en se focalisantsur Dwight Howard. A vrai dire, difficile de leur en vouloir car çafonctionnait. Mais les mouvements offensifs et le système de passeshabituellement si efficaces ont tout à coup fait faux bond.Howard : « on a pris un uppercut ! »

La mauvaise habitude de voir Howard trop esseulé lors des matchsimportants a également refait surface. Nelson, Carter et surtout Lewissont passés à côté et n’ont jamais pu rattraper l’écart fait au retourdes vestiaires lorsque James puis Wade enchainaient les 3 points.<blockquote>« Ils sont venus, nous ont donné un uppercut et notre équipe est tombée KO, » a sobrement commenté Dwight Howard.</blockquote>Pour James, qui rend une copie propre alors qu’il a tenté de jouerpour l’équipe et Wade, la victoire avait également un doux goût derevanche.<blockquote>« Nous avons entendu tout ce qu’Orlando a dit sur nouscet été, » a-t-il expliqué. « Ce n’est pas satisfaisant. Je ne suis passoulagé, parce que c’est une longue saison. Mais ils savent que noussommes ici pour le long-terme. Nous savons qu’ils sont là aussi, maisc’est une équipe du Heat différente. Tant de mots ont été prononcés.Désormais, il s’agit de jouer au basket. »</blockquote>

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MessageSujet: Re: NBA 2010-2011    Sam 30 Oct 2010, 07:00

Cette année , la NBA est hyper naaydaaa ! :p
Il y a du grand niveau !
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MessageSujet: Re: NBA 2010-2011    Dim 31 Oct 2010, 09:10

Quatre minutes, pas une de plus et 0 point : le bilan de MarioChalmers depuis le début de saison est encore plus famélique que letemps de jeu de Karim Benzema au Real Madrid. Mais si la Maison Blanche soutient son attaquant français, le Heat songe déjà à se séparer de son meneur.C’est ESPN qui l’affirme, expliquant que Pat Riley a besoin d’unmeneur beaucoup plus shooteur, à l’instar de BJ Armstrong et JohnPaxson à la grande époque des Bulls.Au 15 décembre, la plupart des free-agents qui ont signé un contratcet été seront transférables. Le créateur du Show-Time angelino a cochéla date sur son agenda d’une croix ostentatoire : l’objectif estsimple, remplacer Chalmers dans l’effectif par un vrai shooteur.Jarrett Jack et Daniel Gibson dans le viseur

Pas un arrière comme Eddie House. Non, un vrai meneur-arrièrecapable de faire sauter le verrou défensif et faciliter la vie de LBJet Flash. Riley est prêt à donner 3 millions de dollars en plus deChalmers pour acquérir celui qu’il estime être le chaînon manquant. Lesautres GM sont déjà prévenus et attendent le coup de fil du présidentfloridien.Selon notre confrère Ric Bucher de « ESPN the Magazine », Jarrett Jack et Daniel Gibson sont sur les tablettes du Heat.Blessé cet été et utilisé avec parcimonie en présaison, Chalmers nedevrait donc pas aller au terme de sa troisième saison à Miami. Unau-revoir qui scellerait pour de bon l’énorme échec de la draft 2008 deMiami, après le départ de Beasley (deuxième choix).Riley trois ans après essaye de corriger la mire en réparant des erreurs. Les siennes.
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MessageSujet: Re: NBA 2010-2011    Dim 31 Oct 2010, 13:33

Deux jeunes meneurs de la NBA ont flambé samedisoir. Derrick Rose, auteur de 39 points, a été l'instigateur duformidable comeback de Chicago en seconde période face à Detroit,permettant aux Bulls de s'imposer 101-91. Quant à Brandon Jennings, ila signé son premier triple double avec Milwaukee.



"MVP, MVP!"Tout au long de la soirée, les fans des Bulls ont entonné ce chant àl'endroit de Derrick Rose, la nouvelle idole de Windy City. Rose n'estpas Michael Jordan, mais il possède bien le talent et le leadershipd'une authentique star. Samedi soir, il a porté à bout de bras uneéquipe de Chicago bien mal en point sur son parquet face à Detroit.Menés de 21 points dans le troisième quart-temps, les Bulls étaientencore à 13 longueurs (73-86) à neuf minutes de la fin du match. Puis,dans le sillage d'un Derrick Rose absolument intenable, ils ont infligéun 19-2 aux Pistons pour prendre définitivement le contrôle de lapartie et s'imposer de 10 points (101-91).

Derrick Rose a égalé à cette occasion son record encarrière en inscrivant 39 points (13 sur 27 aux tirs, 10 sur 13 auxlancers et surtout 3 sur 7 à trois points, fait inhabituel pour lui),ajoutant 7 passes, 6 rebonds, 2 interceptions et 2 contres ( et 7pertes de balle, tout de même). Rose a volé la vedette à un ancienjoueur des Bulls, Ben Gordon. Intenable en première mi-temps (21points), Gordon a ensuite sombré, à l'image de toute son équipe, quandRose, lui, a pu compter sur le soutien d'un Joakim Noah très actif (15points, 17 rebonds). Detroit se retrouve ainsi avec trois défaites lorsde ses trois premiers matches, ce qui ne lui était plus arrivé depuis11 ans.

Paul surclasse Parker Derrick Rose n'est pas le seul jeune meneur à avoir brillé la nuitdernière. Brandon Jennings (21 ans) a frappé très fort lui aussi lorsde la victoire de Milwaukee devant Charlotte (98-88). Il y a un an, dèsson 7e match chez els pros, le rookie avait claqué 55 points, dévoilantl'immensité de son potentiel. Mais sa performance de samedi est plusimpressionnante encore puisque Jennings a signé son premier tripledouble avec 20 points, 10 passes et 10 rebonds. "C'est mon meilleur match depuis que je suis en NBA. Je me suis comporté comme un général sur le parquet ce soir",a-t-il estimé. Un général victorieux, malgré la grosse partie d'unautre tout jeune meneur, celui d'en face, DJ Augustin, auteur de 26points. Mais Charlotte, très décevant, est peut-être parti pour unelongue saison.

Au-delà de ces grosses performances individuelles, lasoirée a été marquée par la troisième victoire en trois matches detrois équipes: Atlanta, Portland et New Orleans.Les Hawks ont résisté à Washington et à son intenable rookie John Wall(26 points, 9 passes) grâce à l'abattage de Al Horford sous le cercle(21 pts, 10 rebonds). Suffisant pour pallier une adresse suspecte (42%aux tirs, dont 5 sur 19 à trois points). Portland, de son côté, estallé s'imposer au Madison Square Garden de New York, gâchant ainsi lapremière des Knicks à domicile. Bien équilibrés, avec un vrai leader(Brandon Roy, encore impeccable) et dans réelle faille, les Blazersseront à suivre cette saison. Enfin, New Orleans a montré aux Spurs de Tony Parker qu'ils avaient encore beaucoup de boulot. Discret (13 pts, 4 passes),le meneur français, qui avait signé quelques heures plus tôt un nouveaubail avec San Antonio, est resté impuissant face à Chris Paul,nettement plus efficace. Un début de saison idéal pour le coach rookie,Monty Williams.

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