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 NBA 2010-2011

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Zak'29

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MessageSujet: Re: NBA 2010-2011    Sam 06 Nov 2010, 04:21

Orlando 105-90 New Jersey
Indiana 90-94 Milwaukee
Philadelphie 116-123 Cleveland
Detroit 97-90 Charlotte
New York 112-91 Washington
Minnesota 103-113 Atlanta
Boston 110-105 Chicago
New Orleans 96-93 Miami
Phoenix 123-118 Memphis
Lakers 108-103 Toronto
Denver 111-104 Clippers
Golden State 85-78 Utah.
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Cobra

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MessageSujet: Re: NBA 2010-2011    Sam 06 Nov 2010, 04:30

Grosse, grosse, grosse soirée avec deux affiches qui ont tenu toutes leurs promesses, mais aussi beaucoup de choses ailleurs avec le massacre de Dwight Howard, la victoire à l’arraché des Suns sur les Grizzlies, la première des Pistons ou encore le succès des Warriors sur le Jazz.
Quant aux Lakers, ils jouent les Federer : 6-0 pour débuter la saison.

- Numéro 1 du top 10, Jason Richardson est le héros de la soirée en inscrivant 5 points en 1 seconde ! Oui, c’est possible, et les Grizzlies peuvent en témoigner. Ils menaient 98-94 à la 3.7 secondes de la fin. Mais Richardson va d’abord inscrire un 3-points à 1.1 seconde de la fin, puis réussir un alley-oop au buzzer (voir le Top 10) pour égaliser. Entre temps, Rudy Gay va manquer un lancer. Un lancer qui coûte très très cher puisque Memphis ne s’en remettra pas. C’est Steve Nash qui va les tuer en prolongation.

- A l’Ouest encore, 6-0 pour les Lakers qui se défont facilement des Raptors avec 30 pts de Pau Gasol et 23 pts, 6 pds de Kobe Bryant. Un match presque d’entraînement pour les champions en titre avec un Phil Jackson qui a passé son temps à tester des combinaisons…

- Les Warriors prouvent qu’ils peuvent défendre en encaissant seulement 78 points. En face, c’était le Jazz et c’est Stephen Curry, avec 9 points dans les 150 dernières secondes, qui permet à Golden State de rester invaincu dans sa salle. A noter les 7 ints de Monta Ellis, record en carrière.

- Avec 30 points de Carmelo Anthony, Denver repousse les Clippers d’un Blake Griffin très costaud : 26 pts, 10 rbds. Les Clippers n’ont plus gagné au Pepsi Center depuis 8 matches…

- Avec le retour de Mo Williams (22 pts), les Cavs renouent avec la victoire sur le parquet des Sixers. Les coéquipiers d’Antawn Jamison ont joué avec le feu, gâchant une avance de 19 points.

- Sans faire de bruit, les Hawks demeurent la seule équipe invaincue à l’Est avec un nouveau succès face aux Wolves. Jamal Crawford marque son retour en plantant 22 points. En face, Michael Beasley effectuait aussi son retour.

- Maladroit dans le dernier quart-temps (5/19 aux tirs), Indiana s’incline dans sa salle face aux Bucks de John Salmons (22 pts) et du toujours précieux Luc Mbah A Moute (10 pts, 15 rbds).

- Première titularisation de Tracy McGrady (10 pts, 3 rbds, 2 pds et 2 ints) et première victoire de la saison pour des Pistons au bord de la crise de nerfs (Stuckey puni…). En face, les Bobcats semblent incapables d’enchaîner deux bons match de suite… malgré un Boris Diaw en mode all-around player (7 pts, 7 rbds, 6 pds, 3 cts mais 3/11 aux tirs).

- Enfin, Dwight Howard (30 pts, 16 rbds) a ridiculisé Brook Lopez. L’intérieur des Nets manque ses 10 premiers tirs ! Orlando s’impose tranquillement avec également 20 pts de Jameer Nelson. A noter que Mike Piétrus a joué 18 minutes… tandis que Johan Petro débloquait son compteur de DNP.
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Cobra

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MessageSujet: Re: NBA 2010-2011    Sam 06 Nov 2010, 04:34

La rivalité entre les Celtics et les Bulls semble gagner en intensité d’année en année, et tout le monde a encore en tête la formidable série de playoffs de 2009.

La nuit dernière, les deux formations nous ont offert un remake de ce premier tour avec une partie intense et équilibrée, avec des stars au rendez-vous. Le tout ponctuée par une prolongation qui se joue sur un ballon perdu. Un ballon perdu par… Joakim Noah.

En voyant les images, tous les entraîneurs de la terre ont dû bondir ! Voir un pivot dribbler et jouer les meneurs de jeu, il n’y a rien de plus agaçant. Et ça en devient irritable lorsque ce même pivot perd la balle, et… vous fait perdre le match !

Ce pivot, c’est Joakim Noah. Très bon (26 pts, 12 rbds) et impeccable jusque -là, Jooks s’est enflammé à 20 secondes de la fin de la prolongation. Chicago est mené 108-105 et ils ont la balle pour égaliser. 15 secondes, c’est long. Soit on joue le 3-points pour égaliser, soit on assure dans la peinture en espérant revenir sur des lancers-francs.

Et là, c’est l’option sans doute choisie par Noah qui remonte le terrain pour aller au panier directement. Sauf qu’il y a ce malin de Kevin Garnett qui traîne. Une toute petite tape sur le ballon, par derrière, et voilà comme Noah perd la balle… et Chicago perd le match !

Car derrière, c’est Glen Davis qui va récupérer la balle. Faute sur lui mais « Big Baby » va inscrire les deux lancers pour une victoire finale (110-105).

« Joakim est une gazelle, estime Davis. Il est fin. Il court vite. Je ne sais pas ce qu’il avait en tête mais il a voulu faire la différence. C’est tout à son honneur. »

C’est vrai que c’était culotté mais… ça a échoué et Noah s’en veut.

« C’est une énorme perte de balle, et elle arrive au plus mauvais moment. Je n’ai pas le droit de perdre un ballon à ce moment-là. »

Mais Noah promet que les retrouvailles seront explosives.

« On n’est pas encore à leur niveau mais il ne manque pas grand chose. On ne peut que s’améliorer et lorsqu’on le fera, je vous promets que ça va être horrible pour ceux qui parlent mal sur nous. Tous ceux qui nous insultent vont regretter leurs mots. Car, quand ça comptera, on sera prêts. »

On vous le dit, la rivalité entre les Celtics et les Bulls est sans doute la plus intéressante du moment. La plus chaude aussi.
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Cobra

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MessageSujet: Re: NBA 2010-2011    Sam 06 Nov 2010, 04:35

Les Hornets étaient invaincus. Mais c’était le Heat qui se présentait hier soir, ce monstre à trois têtes qui effraie toute la ligue. Peu importe, menés par leur leader sans peur, Chris Paul, les frelons ont fait front pour percer la défense de leur adversaire du soir.

L’axe meneur-pivot est le point faible du Heat et New Orleans en a usé et abusé pour s’imposer sur le fil (96-93). Une victoire qui leur permet de rester invaincus et de partager la tête de la Conférence Ouest aux Lakers.

« Je ne veux pas trop en parler, mais, en même temps, c’est génial de faire partie d’une équipe qui joue dur tous les soirs, » expliquait le coach Monty Williams après coup. « Différents joueurs se sont mis en évidence ce soir. Je ne veux pas rester ici et parler de quelque chose qui n’a pas d’importance mais nous sommes un groupe très soudé. »

Un groupe soudé qui n’a jamais rien lâché. Même dans la dernière minute, quand le Heat prenait les devants pour la première fois du match, les Hornets sont restés ensemble.

Leur stratégie est restée la même que depuis le début du match : laisser Chris Paul battre son défenseur sur le dribble, obliger le Heat à faire ses rotations défensives pour l’empêcher de s’approcher du cercle et offrir des solutions au meneur quand l’espace était créé.

Cette fois, c’est Trevor Ariza qui avait la place. Son shoot à 3 points était bon et les Hornets venaient de tuer le match. Le Heat ne pourra plus revenir malgré ses efforts.

Derrière tout le match, Dwyane Wade & compagnie avaient pourtant réussi à reprendre l’avantage. Mais quelques possessions étonnamment mal gérées, comme ce drive de Dwyane Wade qui servait Udonis Haslem en dernier recours et perdait le ballon, couplées à une grosse défense des hôtes du soir ont finalement eu raison des velléités de retour des Floridiens.

Les Hornets peuvent savourer. On ne sait pas si l’embellie durera toute la saison (l’équipe parait quand même un peu limitée) mais avec un Chris Paul qui a retrouvé son premier pas et cette envie de faire jouer l’équipe, ils peuvent au moins rêver de belles choses.

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Alex Ferg

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MessageSujet: Re: NBA 2010-2011    Sam 06 Nov 2010, 04:37

“On entre sur le parquet pour jouer au basket. Je ne regarde pas les gars en face en me disant ‘oh mon dieu, c’est Gilbert Arenas et le n°1 de la draft John Wall’. Pour moi, ils ont deux jambes, deux bras, ils enfilent un pantalon pour sortir. Je m’en fous des noms, des statuts et des réputations.”

Raymond Felton a du franc-parler à revendre. Mais aussi du basket plein les mains. Vendredi soir, au Madison Square Garden, son association avec Toney Douglas a gâché le grand retour de l’ancien Agent 0 sur les parquets NBA, 10 mois après sa dernière mission en saison régulière.

Le duo newyorkais domine la tant attendu binôme de la capitalr fédérale. Comme Gallinari (16 pts) et Stoudemire (18 pts) ont fait le métier, les Knicks renvoient les Wizards à leurs gammes (112-91) et confirment leur beau début de saison.

Niveau contexte, Gilbert Arenas ne pouvait rêver meilleur come-back que sur les lattes de la Mecque du basket, sous les spotlights de Manhattan. Le décor l’a un brin anihilié pendant trois quart-temps. Dans le dernier acte, il a ressorti son arsenal de All Star: 14 pts pour lui dans les 12 ultimes minutes, assez pour remettre les Wizards sur les rails d’un retour tué dans l’oeuf par les D’Antoni’s boys.

“Je me suis trop précipité en début de match car j’étais nerveux. J’ai commencé à être à l’aise dans le dernier quart-temps. J’entendais les gars me demander en criant d’être plus agressif. Mais dans ma tête je me disais ‘j’ai oublié comment on fait’. Cela faisait tellement longtemps.”

John Wall : 9 balles perdues !

Au final, en sortie de banc Arenas termine avec 18 pts (4/8 à trois points) et 1 seule passe mais aucune balle perdue. Pour son premier match dans la salle qui l’a vu entrer en NBA par la plus grande porte, Wall a manqué sa grande première.

“Je dois être un meilleur leader et prendre de meilleures décisions pour mon équipe. Si on veut gagner, je dois arrêter de perdre autant de ballons”, regrette le rookie, dont l’association avec Arenas est censée replacer les Magiciens sur les sommets de la conférence Est.

Après sa performance historique, le Wildcat est passé au travers : 13 pts à 4/11 mais surtout 9 balles perdues pour 7 passes décisives.
Auteur de son meilleur match en carrière à Chicago, Douglas a lui confirmé vendredi : 19 pts, 10 rebonds (record en carrière) et 5 interceptions en 30 minutes. L’ancien arrière vedette de Florida State (29e choix du premier tour en 2009) tourne à 16,4 pts et 4,6 rbds depuis le coup d’envoi d’une saison qui pourrait être celle de l’explosion.

“On est en train de se créer notre propre identité, pour se façonner notre propre destin. On sait ce que gagner implique, et tout le monde est sur la même longueur d’onde”, se réjouit le meneur “remplaçant” des Knicks.

On est bien obligé de mettre les guillemets.
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Bastian

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MessageSujet: Re: NBA 2010-2011    Dim 07 Nov 2010, 04:11

Houston est la seule équipe sans la moindre victoire cette saison en NBA. Battus en prolongation par San Antonio dans le derby texan, les Rockets ont subi leur 5e défaite en autant de matches. Et ils ont perdu sur blessure leur backourt, Aaron Brooks et Kevin Martin. Quand ça veut pas...

Houston, pire équipe de la NBA? C'était difficile à imaginer avant le coup d'envoi de la saison, mais après moins de deux semaine de compétition, les faits sont là: les Rockets sont les seuls à ne pas encore avoir goûté à la victoire en 2010-2011. Le 5e revers concédé en autant de matches, samedi soir, sur le parquet de San Antonio, n'est pas celui qui fait le moins mal pour les hommes de Rick Adelman. A tous les sens du terme.
Houston, rien ne va plus - BASKETBALL - NBA

Il fait d'abord mal au sens propre, parce que Houston a perdu sur blessure tout son backcourt. Le meneur Aaron Brooks et l'arrière Kevin Martin souffrent tous les deux d'une entorse de la cheville et n'ont pu terminer la rencontre. Les premiers examens n'ont pas montré trop de dégâts mais ils pourraient tout de même rater quelques matches, ce dont les Rockets n'avaient vraiment pas besoin. C'est d'autant plus dur que Martin, notamment, était chaud bouillant avant de se blesser. Il avait déjà inscrit 24 points en 22 minutes.

Le Big Three fait le boulot

Privés de ses deux principaux arguments offensifs (avec Scola), Houston a tout de même lutté, arrachant la prolongation avant de s'y incliner (124-121). Dans les toutes dernières secondes, les Rockets ont tout fait pour arracher une deuxième prolongation, ratant trois paniers à trois points d'affilée. Un exercice dans lequel Brooks et Martin excellent... Les Spurs, eux, s'en sortent bien. Ils auraient dû plier ce match beaucoup plus tôt. "Si nous avions trouvé le moyen de perdre, vu les circonstances, on nous en aurait reparlé dans une semaine et même dans trois mois", admet Manu Ginobili, auteur de 28 points samedi. Tony Parker a également vu ses stats gonfler, avec 21 points et 14 passes. Les Spurs affichent maintenant un bilan de 4-1. Houston, à 0-5, vit son pire début de saison depuis 1999.

Parmi les huit autres matches de la soirée, on retiendra notamment la réaction de Miami. Au lendemain de leur défaite face à New Orleans, les Floridiens ont facilement dominé la faible équipe des Nets (101-89). Le Big Three a presque tout fait, inscrivant 73 points (29 pour Wade, 23 pour James et 21 pour Bosh). Autre réaction, celle de Portland. Après avoir subi leur première défaite à domicile contre Oklahoma, les Blazers ont battu Toronto sans trembler (97-84). Nicolas Batum en a profité pour rendre une copie très propre et bien garnie: 20 points, 3 rebonds, 2 passes, 3 interceptions et 1 contre. C'est monsieur "je fais tout" dans l'Oregon. Nouvelle victoire des Hornets de Chris Paul, toujours parfaits cette saison (6-0), après leur succès à Milwaukee.

Utah, toujours aussi irrégulier, a de son côté alterné le pire et le moyen face aux Clippers. Menés de 18 points, les coéquipiers de Deron Williams s'en sont finalement sortis après deux prolongations (109-107), en grande partie précisément grâce à Williams, pas si loin du triple-double (30 points, 8 rebonds, 7 passes). Enfin, Washington, malgré le retour de Gilbert Arenas, patauge toujours dans la semoule. John Wall, le numéro un de la draft, dégouline de talent, mais il doit encore apprendre à maitriser son jeu. Sur les trois derniers matches, il tourne à 8 pertes de balle en moyenne. Les Wizards sont jeunes, très jeunes. Et Cleveland a affiché davantage de maitrise pour l'emporter dans la capitale, dans le sillage d'un très bon Mo Williams (28 points), dont le retour a fait du bien aux Cavs, finalement pas si mal pour l'instant avec trois victoires et trois défaites. Qui sait, il y a peut-être une vie après LeBron James.
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Gio

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MessageSujet: Re: NBA 2010-2011    Dim 07 Nov 2010, 04:38

Miami s'est imposé à domicile face à New Jersey (101-89), pour rebondir après sa défaite face à la Nouvelle-Orléans la veille.

Le Big Three (James-Wade-Bosh) a inscrit 73 des 101 points du Heat, avec 29 unités pour Wade, meilleur marqueur du match.
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Alex Ferg

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MessageSujet: Re: NBA 2010-2011    Dim 07 Nov 2010, 10:36

Mardi soir, c’est au tour de la NCAA de retrouver les parquets, et comme la saison passée, Basket USA va suivre de très près l’actualité du basket universitaire.



Pour cette reprise, nous vous proposons notre preview, et pour ceux qui ne connaîtraient pas la NCAA, nous vous proposons de lire ou relire nos dossiers sur le fonctionnement de ce championnat universitaire, ainsi que des gros plans sur les principales conférences.

Sans surprise, le récent champion Duke, sera l’épouvantail cette année suivi par l’habituel Michigan State. Un Top 20 où l’expérience est primordiale comme vous pourrez le constater.

N’hésitez pas à donner votre propre classement !

Comment fonctionne la NCAA ?

L’ACC

La Pac 10

La Big Ten

La Big 12

Les 5 meilleurs coaches de tous les temps

La finale 2010
1-Duke

Tout se déroule à merveille pour Duke en ce moment, Coach K vient de remporter la médaille d’or aux Championnats du monde avec Team USA, il a enregistré l’engagement du meilleur lycéen du pays, Austin Rivers pour la saison 2011. La recrue star de cette année, Kyrie Irving suscite énormément d’attente du côté de Durham, on murmure que les Bluedevils tiennent le successeur de Jay Williams. Ajoutez à ça l’arrivée du frère de Stephen Curry, Seth, ainsi que le retour de Kyle Singler et Nolan Smith, que voulez vous de plus?
2-Michigan State

C’est une constante : les années passent mais Michigan State et Tom Izzo vont (presque) toujours au Final Four. Cette saison ne devrait pas être très différente, les Spartans ont gardé la plupart de leurs joueurs majeurs, et les performances de Durrel Summers entrevues lors du tournoi NCAA conjuguées au retour de blessure de Kalin Lucas, devraient assurer à MSU une bonne place en fin de saison.

3-Ohio State

Ohio State sera-t-il victime de la « Théorie d’Ewing » qui veut qu’une équipe joue mieux sans son meilleur joueur? Les Buckeyes ont perdu leur star Evan Turner, mais le reste de l’équipe est toujours là et compte de bons joueurs. William Buford, Jon Diebler, David Lighty et Dallas Lauderdale ont tous au moins 2 ans de NCAA dans les jambes, et ont l’habitude de jouer ensemble. De plus Thad Matta attend beaucoup de Jared Sullinger, la plus grosse recrue d’OSU depuis Greg Oden.

4-Pittsburgh

Pittsburgh ne fait pas de bruit, mais là encore on trouve beaucoup de joueurs d’expérience rompus aux joutes de la rugueuse Big East. Les Panthers ont une équipe équilibrée, et se placent en sérieux outsider cette saison.

5-Kansas State

Les Wildcats sont arrivés jusqu’au Final Four la saison dernière et peuvent légitimement essayer de faire de même cette année. Jacob Pullen aura la charge de mener le jeu, et de scorer à la fois, mais il pourra compter sur une frontline très athlétique en les personnes de Jamar Samuels et Curtis Kelly pour l’aider à faire gagner K-State.

6-Kansas

Cette 7e place revient à Kansas si Josh Selby est déclaré éligible. Bill Self compte sur lui pour remplacer Sherron Collins. Malgré son départ et ceux de Cole Aldrich et Xavier Henry, les Jayhawks auront encore une équipe compétitive, avec notamment Marcus Morris qui à le potentiel pour être un lottery pick.

7-Syracuse

Kris Joseph à le talent pour devenir la star de l’équipe, d’autant qu’il ne sera pas seul, puisque le pivot freshman Fab Melo à un énorme potentiel. L’autre freshman, l’arrière Dion Waiters est très prometteur. Scoop Jardine et Brandon Triche sont de retour, formant un backcourt très dynamique.

8-Gonzaga

Les Zags ont eu 3 joueurs aux championnats du monde cet été : Elias Harris (Allemagne), Robert Sacre et Kelly Olynyk (Canada). Ils auront engrangé de l’expérience précieuse.

9-Florida

Les 5 starters de l’an dernier sont restés, notamment Chandler Parsons, un ailier très polyvalent. De plus les Gators enregistreront l’arrivée de Patrick Young, véritable force athlétique et défensive à l’intérieur.

10-Kentucky

Si Enes Kanter est déclaré éligible, Kentucky vaudra sûrement mieux que cette 10e place, mais John Calipari n’a pas une équipe aussi talentueuse que celle de l’an dernier, même si les freshmen qu’il a recrutés cette année sont très prometteurs, notamment le meneur Brandon Knight.

11-Purdue

L’histoire se répète pour Purdue. Après s’être blessé en fin de saison dernière, Robbie Hummel « l’homme à tout faire » des Boilermakers, vient de se blesser pour toute la saison, entrainant avec lui les espoirs de Final Four de Purdue. E’Twaun Moore et JaJuan Johnson sont deux très bons joueurs, mais sans Hummel, Purdue n’est plus la même…

12-Villanova

Villanova est une équipe très régulière au fil des ans, et lors des derniers matchs de Scottie Reynolds, les Cats ont prouvé qu’ils pouvaient s’en sortir sans son apport au scoring.

13-Missouri

Missouri joue un style de basket très rapide, très attrayant, et les Tigers ont conservé des starters clés, comme Kim English. Quelques freshmen intéressants devraient aussi contribuer au succès de l’équipe.
14-Illinois

Encore une équipe avec beaucoup de starters de retour : Mike Davis, Mike Tisdale, DJ Richardson, et Demetri McCamey, auquels il faudra ajouter le freshman Jereme Richmond (AF). Une équipe solide, toujours difficile à battre chez elle. Les Illinis ont une chance de gagner le titre de leur conférence.

15-Memphis

Une équipe prometteuse coachée par le jeune Mike Pastner. Memphis a une des meilleures classes de recrutement avec notamment Joe Jackson et Will Barton. Une équipe à suivre.

16-North Carolina

North Carolina devrait retrouver un peu son rang cette saison avec le probable futur numéro un de la draft, Harrison Barnes qui suscite des comparaisons avec Tracy McGrady et Kobe Bryant. Rien que ça !

17-Baylor

La question pour Baylor est de savoir si LaceDarius Dunn pourra jouer ou non. Accusé d’agression sur sa compagne, il est actuellement suspendu. Sans lui, Baylor perd beaucoup au scoring, et cela met beaucoup de responsabilités sur le freshman Perry Jones.

18-Butler

Les Bulldogs n’ont perdu que Gordon Hayward (et accessoirement Avery Jukes) mais le problème est qu’il faisait énormément de choses dans cette équipe. Mais Butler possède une très bonne paire de guards avec Shelvin Mack (l’un des meilleurs de NCAA) et Ronald Nored, tout deux d’excellents défenseurs.

19-Washington

La maturation d’Isaiah Thomas, Vernoy Overton et Abdul Gaddy devrait permettre à Washington de garder un certain standing malgré la perte de Quincy Pondexter.

20-Georgetown

Les Hoyas ont l’un des meilleurs backcourts avec Austin Freeman, Jason Clark et Chris Wright. La perte de Greg Monroe est certes importante, mais il se dit que le freshman Nate Lubick est très bon. Le calendrier de non-conférence très difficile de Georgetown (Missouri, Memphis, Temple..) permettra d’avoir une bonne opinion sur cette équipe fin Janvier.
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Alex Ferg

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MessageSujet: Re: NBA 2010-2011    Dim 07 Nov 2010, 10:37



A partir de cette saison, Basket USA va vous permettre de suivre le championnat universitaire américain assez méconnu en France, la fameuse NCAA, dont le tournoi final rassemble chaque année des millions de téléspectateurs, et qui en fait le deuxième événement le plus suivi aux États-Unis après le Super Bowl.

Le championnat ne reprend que dans 3 mois (le 10 novembre), mais d’ici là, nous allons tenter de vous familiariser et de vous faire découvrir les rouages de ce championnat si particulier et qui fascine tant au États-Unis.

Tout d’abord, il faut savoir que le sport aux États-unis ne s’organise pas du tout de la même façon qu’en Europe. Il ne s’agit pas de pratiquer son sport favori dans un club affilié à la fédération, mais à l’école. Que ce soit au lycée (High School) ou à l’université (College).
Cette différence réside dans la perception de l’école qu’ont les américains, les cours finissent le plus souvent à 14h30, ce qui donne l’occasion de pratiquer de nombreuses activités, toutes organisées par l’école, que vouliez jouer au foot, ou apprendre la flute!
Les compétitions sportives sont gérées par des organisations au sein des états pour ce qui est de la High School et par la NCAA au niveau universitaire.
Aux États-Unis vous êtes fiers de porter couleurs de votre établissement, cela passe par des l’achat de quantité de produits dérivés, du lycée à la fac, (Oui oui, ils portent des t-shirts au nom de leur école!!) et le sport contribue à renforcer l’esprit de l’école.
Plus que les joueurs, ce sont donc les écoles qui sont au centre du système, et qui génèrent autant de ferveur.
Les rivalités entre universités sont plus importantes qu’en NBA, et les salles y sont quasiment aussi grandes! Pour nous français cela peut paraître bizarre d’aller voir un match « scolaire », et encore plus de savoir que 12 000 personnes y assistent à chaque fois, mais c’est une tout autre perception de l’école qu’ont les américains comme je vous l’ai dit plus précédemment…

Il faut aussi assimiler le fait qu’il y a plus de 360 000 athlètes-étudiants membres de la NCAA, tous ne sont pas des stars, seul un infime pourcentage deviendra pro un jour. Vous pensez peut-être que les joueurs stars en NCAA comme Blake Griffin l’année passée, pour ne citer que lui, ne vont à l’université que parce qu’ils y sont obligés avant d’aller en NBA, et que par conséquent ils n’ont pas besoin d’aller en cours, mais il y a un certain niveau à maintenir pour pouvoir jouer le week-end, autrement, même si vous êtes le futur Michael Jordan, pas de match!
Bien sûr des tricheries existent même lors des tests pour être admis dans une université (La NCAA enquête actuellement sur Derrick Rose), mais les sanctions sont très sévères.
Les joueurs ont aussi interdiction totale de recevoir un quelconque salaire ou cadeau.
A l’opposé des coachs, qui sont de vrais nababs pour les meilleurs d’entre eux!
Ce sont les vrais stars du système. Certains sont plus célèbres que les coachs NBA : Mike Krzyzewski (l’entraîneur de Duke mais aussi de Team USA), Rick Pitino, John Wooden…
C’est grâce à son entraîneur qu’une fac attirera un top prospect, il n’est pas rare qu’un joueur casse son engagement avec une fac, pour suivre un coach ailleurs.
Le fonctionnement de la NCAA

Après cet aparté culturel, revenons en à ce qui nous intéresse.
La National Collegiate Athletics Association créé en 1910, et qui siège à Indianapolis, n’est à proprement parler une fédération sportive, mais plutôt une association sportive qui régit les programmes sportifs des plus grandes universités du pays.
Les autres universités plus petites sont regroupées dans la National Association of Intercollegiate Athletics (NAIA), le niveau y est un moindre qu’en NCAA, mais reste correct.
La NCAA brasse chaque année près de 660 millions de dollars. Des revenus qui proviennent à 90% des droits marketing et télévisés, et qui sont réinvestis en presque totalité aux diverses conférences.

La NCAA est divisée en 3 divisions fermées (pas de système de montée-descente) appelées Division I-II-III.
Ces divisions représentent les différences de statut entre les diverses universités, la répartition n’est basée sur aucun critère sportif, pour faire simple, les grosses universités sont membres de la Division I et les plus petites sont membres des Divisions II et III. Les meilleurs joueurs préfèrent logiquement aller en Division I, où les universités offrent de meilleures bourses. A noter que les universités de division III ne peuvent pas offrir de bourses aux sportifs.
C’est à cette Division I que nous allons nous intéresser toute la saison.
Ne pensez pas que c’est pour avoir la tâche plus facile, car elle est composée de « seulement » 347 équipes!
Si je vous ai parlé plus haut de conférences, c’est parce que les équipes sont réparties en, non pas 2 comme en NBA, mais en 32 conférences! Le tout selon des critères géographiques, académiques et sportifs.
Si certaines conférences sont d’un niveau très relevé comme l’ACC qui compte dans ses rangs Duke et UNC pour ne citer qu’eux, d’autres sont beaucoup moins bien pourvues comme la Northeast Conference qui ne compte aucune université de renom, mais nous vous présenterons ces différentes conférences et les équipes qui les composent plus tard.
Les règles du jeu et le déroulement de la saison

En NCAA, les règles sont différentes de celles de NBA. A l’université, les les matches s’organisent en 2 mi-temps de 20 minutes. Les possessions peuvent aller jusqu’à 35 secondes, et la ligne des trois points a été reculée l’an dernier pour passer à 6m32 du panier contre 7m23 en NBA.

La saison de basket commence mi-Octobre, avec la reprise des entraînements, jusqu’en Avril. Ceci pour des raisons de retransmission télé.
La reprise des entraînements se déroule lors de la « Midnight Madness », en effet ils s’arrêtent et reprennent pour tout le monde à la même date, avec interdiction de s’entraîner durant l’intersaison, et pas question de transgresser la règle entre temps, sous peine encore de sanctions. Les premiers match ont lieu en Novembre à raison d’un match par semaine, en général le vendredi ou le samedi.

La saison se déroule selon 4 grandes phases, accrochez vous il n’est pas simple d’arriver au final four :

-Lors de la première, les équipes disputent des matchs de « non-conference », c’est à dire qu’ils jouent contre des équipes n’appartenant pas à leur conférence, pour cela, elles peuvent participer à des tournoi comme le tournoi de Maui qui se déroulera fin Novembre et auquel participeront des équipes comme Arizona, Gonzaga ou encore les badgers du Wisconsin.
Ces matchs comptent dans le bilan final, ce ne sont donc pas des matches d’exhibition.

-La deuxième phase est le théâtre des matches de conférence, comme en NBA, les équipes d’une même conférence se rencontrent à partir de début Janvier.

-En troisième, lorsque les matches de conférence sont terminés, viennent les tournois de conférence.
A la manière des playoffs, mais ne se déroulant que sur un match à élimination directe, ils déterminent l’équipe championne de conférence et qui participera au tournoi NCAA.
-La dernière phase de la saison est le tournoi final NCAA auquel 64 équipes participent. C’est la fameuse « March Madness ».
Si vous avez bien suivi, vous allez me dire que seulement 32 équipes étaient qualifiées à la fin des tournois de conférence. Vous avez raison, mais un comité de sélection en choisi 32 autres selon des critères officiels non dévoilés qui prennent en compte le bilan final et la difficulté du calendrier.
4 poules régionales de 16 équipes sont constituées. Les équipes se rencontrent dans des matches à élimination directe (les meilleures facs contre les plus faibles) de manière traditionnelle Sweet 16 (8° de finale), Elite eight (¼ de finale), jusqu’au Final Four (½ finales).

C’est ce Final Four qui est l’événement le plus suivi après le Super Bowl. Il se déroulera cette année à Indianapolis, après avoir fait étape à Detroit l’an dernier. L’équipe qui remporte le tournoi est championne NCAA. (UNC, la fac de Tyler Hansbrough l’a emporté face à Michigan State l’année dernière).
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Alex Ferg

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MessageSujet: Re: NBA 2010-2011    Dim 07 Nov 2010, 10:42



Suite à notre petit guide explicatif sur la NCAA, nous allons vous présenter les conférences les plus importantes ainsi que les équipes qui les composent pour que vous soyez incollables dans les repas de famille (ou plus accessoirement quand le championnat reprendra).

Nous commençons aujourd’hui avec l’Atlantic Coast Conference, fondée en 1953 et regroupant 12 facs de la côte Est.
C’est l’une des conférences les plus en vue de la NCAA, notamment grâce à la présence des champions en titre : les Tar Heels de North Carolina ou encore de leurs rivaux, les Duke Blue Devils.

Petite review d’effectif.
University of North Carolina

Commençons avec UNC, la légendaire fac de Michael Jordan, Rasheed Wallace ou encore Vince Carter pour ne citer qu’eux, a remporté son 5e championnat la saison dernière en écrasant Michigan State en finale.
Tout d’abord un peu d’histoire…
North Carolina a accédé au final four pour la première fois en 1946 et en détient le record d’apparitions avec 18, record partagé avec UCLA. La fac de Chapel Hill a aussi remporté 17 tournois de conférence, et est toujours au top depuis plus de 50 ans.
L’actuel coach, Roy Williams fait du très bon boulot en essayant de reprendre l’héritage de Dean Smith, coach emblématique de la fac pendant 36 ans (et dont la salle porte le nom), car depuis son arrivée en 2003, UNC a remporté 2 titres nationaux.

La faux meurtrière de la draft a encore frappée cette année en emportant le backcourt (Ty Lawson, Wayne Ellington) ainsi que Tyler Hansbrough et Danny Green.
Cependant que les fans se rassurent, UNC possède une des meilleures classes de recrutement du pays possédant tout ce dont un coach pourrait rêver : des joueurs de grande taille, explosifs, de grosses capacités athlétiques et avec un gros potentiel.
John Henson, un ailier fort de 2,09m très mobile, qui possède un bon dribble et un vrai sens de la passe, il n’hésite pas à shooter, même à 3 points, mais manque un peu de force pour dominer vraiment dans la raquette. Un des meilleurs prospects de la classe 2009 qui aura la lourde tâche de faire oublier Tyler Hansbrough.
Autre recrue, Dexter Strickland est un combo guard qui tentera de remplacer Wayne Ellington élu MOP du dernier tournoi NCAA. C’est un bon porteur de balle, plus athlétique que son prédécesseur, et qui peut devenir un très bon défenseur grâce à ses longs bras. Cependant son shoot manque encore de consistance. Un problème que n’a pas le grand arrière Leslie McDonald, excellent shooteur, et qui débloquera surement bien des situations la saison prochaine.
UNC complète son recrutement par les frères Wear qui apporteront de la taille dans la raquette (6’9 tous les deux).
A suivre : Ed Davis, le sophomore devrait pouvoir s’exprimer pleinement cette saison au poste d’intérieur avec le départ d’Hansbrough.

Un excellent recrutement qui devrait permettre à la fac de Caroline du Nord de pouvoir défendre son titre voir même le conserver.
Duke

Après avoir parlé de North Carolina, comment ne pas évoquer le rival de toujours, la fac distante de 5 km, Duke.
Pas aussi titrée que sa rivale, Duke est néanmoins l’une des universités les plus renommées avec 3 titres au niveau national, 14 apparitions au final four et 71 joueurs draftés.
Les Blue Devils tirent d’ailleurs leur surnom des premiers chasseurs alpins français qui combattirent dans les Alpes lors de la première guerre mondiale, et surnommés les « Diables Bleus ».
L’entraîneur de l’université de Durham est aussi le coach de team USA, Mike Krzyzewski. Coach K est l’un des plus célèbres coach aux Etats-Unis, et l’un des plus titré. Il est en poste à Duke depuis 1981, et c’est sous sa houlette que les Blue Devils ont remporté leurs 3 titres nationaux et participé à 10 Final Four.

Un seul joueur, mais pas des moindres est parti accomplir son rêve en NBA cet été, il s’agit de l’arrière Gerald Henderson, mais Duke a aussi perdu le guard Elliot Williams, parti à Memphis pour se rapprocher de sa famille.
Pour palier cette défection, Duke enregistre l’arrivée d’Andre Dawkins, un arrière athlétique, qui doit encore apprendre à être plus discipliné en défense.
Duke à enrôlé le pivot Mason Plumlee (6’11) et l’ailier Ryan Kelly (6’10) pour renforcer sa raquette. Ce sont deux joueurs très mobiles, efficaces face au panier, capables d’étirer les défenses.
Le premier est un pivot athlétique agile et versatile qui se donne toujours à fond.
Kelly est un ailier fort très intéressant, très complet, possédant un très bon QI basket, et de bonnes mains, ainsi qu’un bon shoot à mi-distance.

Duke n’a peut-être pas une équipe bâtie pour le titre, mais elle sera solide et difficile à battre.
Georgia Tech

L’ancienne fac de Chris Bosh ou encore Stephon Marbury est plus réputée pour son équipe de football, voir de baseball, ce qui explique seulement deux présences au final four dans toute son histoire (la dernière en 2004).

Georgia Tech se place en outsider dans cette conférence très relevée, et pour cela, elle pourra compter sur l’arrivée d’un des meilleurs prospect du moment (annoncé top 5 pour la draft de l’année prochaine s’il se présente), le pivot Derrick Favors.
Probablement une des stars de la saison prochaine, cet athlète hors norme (6’9) est d’ors et déjà comparé à Zo Mourning pour ses capacités défensives. Il n’est pas effrayé du contact, ce qui lui permet de dominer dans la raquette, et de ratisser tout les rebonds en bloquant quelques shoots au passage. C’est aussi un redoutable attaquant près du cercle. Il lui reste encore à améliorer sa conduite de balle, ses passes et à développer un petit shoot, ce qui ferait de lui un vrai tueur.
Les Yellow Jackets pourront aussi compter sur Gani Lawal, l’intérieur qui tournait à presque un double-double de moyenne la saison dernière (15 points/match et 9,5 rebonds) s’est retiré de la draft pour accomplir son année de Junior.
Le recrutement du meneur gaucher Mfon Udofia apportera de la pénétration en attaque. A noter que le fils de Glen Rice, Glen Rice Jr. évoluera sous les couleurs de la fac d’Atlanta la saison prochaine.

Georgia Tech dispose d’une bonne classe de recrutement qui lui laisse espérer une meilleure saison que l’année dernière.
Wake Forest University

L’université d’où sont issus des joueurs comme Tim Duncan, Chris Paul ou plus récemment Jeff Teague, le nouveau back-up de Bibby à Atlanta, essaiera cette année d’accéder au final four qu’elle n’a atteint qu’une seule fois en 1962, sous la conduite de l’ailier de 2,05m Al-Farouq Aminu qui s’est retiré avec sagesse de la draft pour rester au moins un an de plus chez les Demon Deacons.
Le sophomore possède des qualités physiques énormes (il est très rapide) et une envergure de 2,18m. Il est coincé entre les postes 3 et 4, trop grand, trop athlétique pour un ailier shooteur et trop rapide pour un ailier fort.
Il aurait sa place dans certaines équipes NBA pour l’activité défensive qu’il déploie à chaque match et son énergie, mais celui qui tournait à 13 points et 8 rebonds de moyenne l’année dernière est encore beaucoup trop juste techniquement, ses fondamentaux sont très pauvres, et son shoot inexistant…Il doit donc progresser cette année, d’autant qu’il sera le leader de son équipe.
Dans le même style, Wake Forest a recruté le combo forward Ari Stewart qui rappelle un peu Jason Richardson. Le remplacant de Jeff Teague se trouve en la personne de C.J Harris, un shooteur clutch qui sait diriger le jeu.

La fac de Winston-Salem même pas réussi à accéder aux 8° de finale la saison dernière, éliminée par la faible équipe de Cleveland State, cela paraît difficile de faire beaucoup mieux cette année, à moins qu’Aminu ne compte pas uniquement sur son physique, et prenne une envergure plus importante.
University of Maryland

Après leur sacre de 2002, dans une équipe où évoluaient Steve Blake, Juan Dixon ou encore Chris Wilcox, les Terrapins sont redevenus une équipe ordinaire, ce qui s’explique notamment par l’incapacité de leur coach Gary Williams à attirer de nouveaux talents.

En attendant de revoir des joueurs de la trempe d’un Steve Francis ou d’un Joe Smith, le chaud public de Maryland devra surtout compter surtout sur ses vétérans cette saison. Une équipe renforcée par l’arrivée de l’ailier fort James Padgett, un bon rebondeur, ex-coéquipier de Lance Stephenson (Cincinnati) au lycée, et de Jordan Williams (6’10) qui possède le même profil.
Florida State

Cette saison les seminoles pourront compter sur leur Hasheem Thabeet à eux, le géant de 2,15m, Solomon Alabi qui en 22 minutes de jeu de moyenne la saison passée a tourné à 8,4 points à 54%, 5,6 rebonds et 2,1 contres de moyenne, pas mal pour un gars de cette taille qui sortait d’une saison redshirt (n’a pas joué).
Malgrès un QI basket encore faible, il montre de meilleures choses que Thabeet offensivement, à 68% aux lancers-francs, agressif dans la raquette, il montre un joli potentiel.
Avec l’ajout du meneur Michael Snaer, un shooteur redoutable, quoique encore un peu frileux à 3 points, mais qui peut exploser le compteur certains soirs.

Les autres équipes qui composent cette conférence sont :

Boston College
Clemson University
University of Miami
North Carolina State (qui a gagné 2 titres nationaux en 1974 et 1983)
Virginia Tech
ainsi que Virginia.
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Alex Ferg

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MessageSujet: Re: NBA 2010-2011    Dim 07 Nov 2010, 10:42



Après notre escapade sur la côte Est de la semaine dernière avec la mythique ACC, intéressons nous aujourd’hui à la côte Ouest et sa fameuse Pacific-10, plus connue sous le nom de Pac-10.
Dans un passé récent ses équipes comptaient encore parmi les plus redoutées de la nation, mais au fil des ans et des drafts successives, les UCLA et autres USC peinent désormais à s’imposer sur la scène nationale, la saison dernière seule la fac d’Arizona est parvenue à se hisser jusqu’au sweet 16, une saison à oublier pour la Pac-10.

La Pac-10 est le plus souvent dominée par les Bruins de Los Angeles, en témoignent les 30 titres de champions de conférence (dont 12 de suite dans les années 70), la deuxième équipe la plus titrée est l’université de Berkeley avec 14 titres, mais le dernier date de la saison 59-60…Les dix dernières années ont cependant vu un ré-équilibrage des forces, UCLA, Stanford et les Wildcats de l’Arizona ayant remporté 3 titres chacun.
UCLA

La fac de Los Angeles est l’une des plus riches en histoire et en palmarès. Elle a établi sa légende en remportant la bagatelle de 11 championnats NCAA (record absolu), dont 10 en 12 ans de 1964 à 1975, avec le « Sorcier de Westwood », John Wooden (coach de 1948 à 1975) à sa tête.
Elle détient aussi le record d’apparitions au final four avec 18.
Les Bruins ont formé d’illustres joueurs NBA comme l’emblématique Kareem Abdul-Jabbar (alors appelé Lew Alcindor), Reggie Miller, Bill Walton, ou plus récemment Baron Davis, Trevor Ariza, Kevin Love, ou encore Russell Westbrook.
Malgré un parcours décevant l’année dernière et une élimination au second tour, les Bruins ont atteint le final four par trois fois depuis 2006. Le dernier titre NCAA remonte à 1995 avec les frère O’Bannon à la baguette.

Avec le départ de trois seniors (les 3 meilleurs scoreurs), dont le meneur Darren Collison et le freshman Jrue Holiday, le visage de l’équipe a considérablement changé. En fait, on ne retrouve aucune joueur du cinq majeur, présent lors du dernier finale four. Même si du côté de Westwood on n’aime pas cette phrase, il est temps de parler « d’année de reconstruction ».
Cependant UCLA a signé l’une des meilleures classed de recrutement l’année dernière, dont seul Jrue Holiday a eu envie de voir si l’herbe était plus verte en NBA.
Celle de 2009 est aussi pleine de talent, et aidera le coach Ben Howland qui entre dans sa sixième saison à garder l’équipe au sommet de la Pac-10.
Le meilleur prospect est sûrement Tyler Honeycutt (2m04), un ailier shooteur très athlétique, possédant une grande envergure. C’est un excellent passeur, et l’un des meilleurs shot blocker du pays. Son shoot est assez soyeux, mais il lui reste encore à améliorer sa conduite de balle et augmenter sa carrure pour être encore meilleur et rivaliser efficacement avec les autres joueurs à son poste.
Un autre prospect prometteur à ce poste, est Mike Moser. A ce stade de sa carrière, il n’a aucun shoot, mais grâce à sa taille, sa détente et son explosivité, il pourrait devenir un combo forward, voir même jouer au poste d’arrière s’il franchit un palier cette saison.
UCLA a renforcé sa raquette en recrutant 3 autres intérieurs au potentiel intéressant : les ailiers forts Brendan Lane et Reeves Nelson, ainsi que le pivot Anthony Stover. Lane est un 4 assez fin qui, comme Honeycutt, doit se muscler et devenir un meilleur rebondeur. D’un autre côté, il possède un shoot intéressant et un bon sens de la passe. Stover est un joueur très athlétique mais encore très brut.
Arizona

La fac de Tucson, possède une longue et riche histoire, le programme a commencé à tutoyer les sommets nationaux avec l’arrivée en 1983 du coach Lute Olson, qui a établi les Wildcats dans l’élite du basket universitaire.
Arizona atteint le tournoi NCAA chaque année depuis 25 ans, record en cours, et a réussi à atteindre le final four par quatre reprises. Les Wildcats ont remporté leur unique championnat NCAA en 1997 en battant les champions en titre Kentucky. L’équipe de l’époque était menée par les futurs joueurs NBA Mike Bibby et Michael Dickerson.
L’université est surnommé par ses propres fans « Point Guard U », en référence aux nombreux meneurs de jeu tel Gilbert Arenas qui sont sortis de ce programme.
Les glorieux anciens joueurs s’appellent Steve Kerr, Sean Elliot, Jason Terry, Richard Jefferson, ou dernièrement Channing Frye et Jerryd Bayless. Cette année, deux joueurs ont été selectionnés lors de la draft, en les personnes de Jordan Hill (Knicks) et Chase Budinger (Rockets), laissant orphelin Arizona de ses meilleurs joueurs.

Coach Miller et son staff ont cependant bien travaillé en recrutant une triplette de choc, Kyryl Natyazhko (pivot, 2m09), Kevin Parrom (ailier shooteur, 1m98) ainsi que Solomon Hill (même poste, même taille que Parrom).
L’ukrainien Natyazhko devrait avoir un impact immédiat sur le jeu de son équipe, grâce à sa taille et son adresse. Il peut aussi bien shooter depuis la ligne des trois points, que jouer sous le panier.
Parrom est le prototype parfait de l’ailier scoreur. Il excelle en transition et peut attaquer le panier avec aisance. Très bon passeur, rebondeur et porteur de balle. Cependant son jump-shoot doit être améliorer de manière conséquente.
Arizona State

Comme nombre de ses rivals, les Sun Devils sont en reconstruction, on pourrait même parler de construction tout court, après la démolition opérée par la draft, et le départ de James Harden et Jeff Pendergraph.
Pour cela, la fac de Tucson pourra compter sur l’apport de l’ailier Victor Rudd, un joueur rapide avec un bon shoot à mi-distance.
USC

L’université de Californie du Sud est plus réputée pour son équipe de football, ou pour son école de cinéma qui a produit entre autres artistes, le réalisateur de Star Wars, George Lucas. Pour preuve, elle n’a atteint le final four qu’a deux reprises il y plus de 50 ans.
La démission en juin de Tim Floyd, le coach qui avait fait venir OJ Mayo et Demar Derozan, a quelque peu chamboulé l’intersaison des Trojans, entrainant un des meilleurs ailier fort de High School, Renardo Sydney, à retirer son engagement en faveur de la fac californienne pour s’engager à Mississippi State.
Mais USC a bien rebondi en engageant dans la foulée un des scoreur les plus prolifique à l’est, Lamont Jones. Avant son départ, Floyd avait recruté le remplacant de Derozan, en la personne du shooteur Noel Johnson.
L’ailier fort Alex Stephenson, qui était redshirt la saison passé, tentera de combler le vide laissé par le départ de Taj Gibson en NBA. Il ne possède pas les talents offensifs et le jeu de jambe de son prédécesseur, mais il apportera sa présence en défense, lui qui est un contreur-rebondeur hors pair.

A suivre : Abdul Gaddy, qui sera le meneur des Huskies de Washington (l’état, pas la capitale)à 16 ans à peine. Un formidable dribbleur, et l’un des plus grands espoirs à son poste.

Les autres équipes qui composent la Pac-10 sont :

-Oregon
-Oregon State
-California
-Stanford
-Washington State
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MessageSujet: Re: NBA 2010-2011    Dim 07 Nov 2010, 10:44



Suite de notre présentation de la saison NCAA et de ses principales conférences, avec la Big Ten, la plus ancienne des conférences de Divison I en NCAA.

Les 11 universités membres sont localisées dans le Midwest nord (voir la carte). Vous allez me dire pourquoi s’appeller Big Ten si on est 11? En fait c’est parce que, comme vous pouvez vous en douter, jusqu’à l’adhésion de Penn State en 1990, seulement 10 facs composaient cette conférence.

Côté palmarès, Indiana a remporté 5 tournois NCAA, Michigan State deux, Wisconsin, Ohio State et Michigan complètent la marche avec un titre chacun.

Illinois Fighting Illini

La dernière apparition au Final Four de la fac de Champaign date de 2005, à l’époque où Deron Williams et Luther Head étaient les stars l’équipe. Les deux joueurs quitteront la fac la même année, entraînant par la même occasion le début d’une période de disette pour les Illini. L’accès au tournoi NCAA l’année dernière est une preuve tangible que le programme est revenu à la place qui lui revient.

Bruce Weber a un groupe talentueux emmené par le virevoltant combo-guard D.J Richardson. Il peut se frayer un chemin au panier presque à volonté, et il est très à l’aise derrière la ligne des 3 points. Il se fondra très bien dans le système de jeu. Ses collègues meneurs Brandon Paul et Joseph Bertrand renforceront quant à eux le backcourt Illini. Les deux shootent depuis le périmètre, mais Paul est plus un joueur de pénétration, tandis que Bertrand défend et est un très bon rebondeur pour son poste.

Indiana Hoosiers

La fac de Bloomington affiche 5 titres NCAA au compteur, à égalité avec UNC. Leur dernier exploit remonte à 2002, lors de la finale perdue face à Maryland.

Le dernier joueur NBA sorti d’Indiana est le Clippers Eric Gordon, son départ étant suivi d’une saison chaotique pour les Hoosiers, terminant avec un record de 1-17.

Cependant, l’explosion du sophomore Verdell Jones, qui a tourné à 14 points de moyenne lors des 12 derniers matchs donne de l’espoir à cette équipe.

De plus, le coach Tom Crean et Indiana avaient beaucoup de trous à combler, et cette classe de recrutement 2009 contient tout ce qui leur fallait. Avec de la polyvalence et des joueurs arrivant à toutes les positions, Crean a accompli un bon travail pour améliorer le niveau de talent général du roster. C’est pas moins de 6 recrues emmenées par l’ailier Christian Watford et le meneur Maurice Creek qui viendront s’ajouter à l’effectif. Watford est un joueur extrêmement complet qui peut scorer de presque n’importe où sur le parquet. Bon rebondeur offensif, il faudra garder un œil sur lui. Creek donne aux Hoosiers une autre option offensive, mais il devra calmer sa tendance à prendre de trop longs shoots. Il excelle en défense.

Michigan State Spartans

Les Spartans ont remporté 2 titres NCAA, et 10 tournois de la Big Ten. Le premier championnat NCAA date de 1979. Cette année-là, Magic Johnson, Greg Kelser et Jay Vincent ont porté Michigan State en finale contre l’équipe de Larry Bird, jusque alors invaincue, Indiana State. Ils s’étaient imposés 75-64 et Magic Johnson avait raflé le trophée du MOP (Most Outstanding Player).

En 2000, trois joueurs de Flint, l’une des villes les plus dures du Michigan, portent les Spartans en finale : Charlie Bell, Morris Peterson, Mateen Cleaves (MOP, mais qui ne réussira jamais à s’imposer en NBA). Jason Richardson, également Spartan, et ses coéquipiers y battent les Gators de Florida. L’année dernière, la fac de Scott Skiles, l’entraîneur des Bucks, a perdu 89-72 en finale contre UNC.

Les Spartans ont perdu 3 joueurs de la saison dernière, dont Goran Suton. Mais heureusement pour eux, le « Big Ten player of the year », Kalin Lucas est resté, ainsi que ses coéquipiers Raymar Morgan et Delvon Roe, en plus de l’addition de Derrick Nix (6’9) qui donnera aux Spartans plus de consistance dans la peinture, faisant de cette équipe une des favorites pour atteindre Indianapolis en Mars.

Ohio State Buckeyes

Les Buckeyes ont remporté leur seul titre NCAA en 1960 emmenés par les Hall Of Famers Jerry Lucas, John Havlicek et Bob Knight.

En 2006, Ohio State frappe fort en recrutant les deux coéquipiers en High School Mike Conley Jr. et Greg Oden. Les Buckeyes terminent la saison avec un record de 27-3, gagnent le tournoi de la Big Ten. Mais ils s’inclinent en finale 84-75 contre Joakim Noah et les Gators.

Même si BJ Mullens a tenté l’aventure NBA après seulement une saison passé à Colombus, vous ne devriez pas vous en inquiéter plus que ça si vous êtes un fan des Buckeyes. Mullens ne leur manquera pas une seconde, tout comme ils n’ont pas regretté le départ de Koufos la saison dernière. Ces deux big men ne sont pas Greg Oden. Leur opinion d’eux même était plus grande que leur talent. Bien sûr, ils ont étés draftés aux premier tour, mais nous verrons dans quelques années ce qu’ils auront accompli dans la grande ligue…

Ohio State n’a recruté personne, car l’équipe est très jeune, et n’a perdu que Mullens cet été. Le backcourt est l’un des plus riches et des plus talentueux de la ligue, avec la présence d’Evan Turner, William Buford, Jon Diebler et David Lighty. Ce que ces quatres là sont capables de faire ensemble fera oublier la perte de Mullens. Dallas Lauderdale peut-être aussi efficace que Mullens à l’intérieur, tout ce dont ont besoin les Buckeyes, est quelqu’un pour aller au rebond et relancer. Les arrières peuvent faire le reste. Evan Turner est le plus grand talent de cette conférence, et même si Ohio State n’a recruté personne (ne vous inquiétez pas Buckeyes fans, la classe de 2010 est énorme!), l’ossature de l’équipe est ensemble depuis 3 ans désormais, ce qui est du jamais vu à Colombus. Bref, on peut s’attendre à de belles choses de la part de Ohio State cette saison.

Purdue Boilermakers

La meilleure chose qui soit arrivé cet été aux Chaudronniers est le fait que Robbie Hummel (AF, 6’Cool ait pu jouer sans aucune blessure aux mondiaux universitaires, où il a gagné le bronze avec les USA. Si Hummel (12,5 pts, 7 rbds et une blessure au dos qui l’empêchait de s’entraîner la saison dernière) est en forme, Purdue est un sérieux prétendant au titre national.

Le pivot (6’10) croate Sandi Marcius, bon rebondeur et finisseur sous le panier apportera sa présence physique dans la raquette. JaJuan Johnson doit continuer à progresser, mais si les Boilermakers évitent les blessures, le coach Matt Painter a les ingrédients nécessaires pour remporter le titre dans leur conférence voir plus.

Wisconsin Badgers

Les Badgers de Madison sont parvenu au Final Four par 2 reprises dans leur histoire, la dernière fois datant de 2000, et ont remporté un tournoi NCAA, en 1941.

Ils possèdent l’un des meilleurs records dans leur salle (Kohl Center) de tout le basket universitaire.

Le plus facile serait d’oublier les Badgers du fait de la perte de leur meilleur scoreur, Marcus Landry, et d’un des plus solide role-players : Joe Krabbenhoft. Mais une équipe coachée par Bo Ryan ne disparaît pas de la circulation comme ça. La prochaine vague de joueurs aura juste plus de responsabilités. Les seniors guards Trevon Hughes et Jason Bohannon ont pris le relais, et s’ils ne vous feront pas vous lever devant votre télé, ils connaissent le système de jeu de Ryan comme personne. Et deux seniors pour mener l’équipe dans cette conférence, est un atout non-négligeable.

Sur le plan du recrutement, les Badgers font un bon boulot pour enrôler des joueurs qui vont correspondent à leur philosophie du basket. Mike Bruesewitz (AF) pratique un basket dur et physique, c’est aussi un bon passeur ce qui en fait un excellent ajout pour Wisconsin.

A surveiller : Keaton Nankivil (intérieur), Bo Ryan s’est fait une spécialité de dénicher des joueurs que personne ne connait et d’en faire de solides joueurs.

Les Badgers sont très forts à domicile, mais ils ont perdu quelques matchs dans leur salle la saison dernière, et la perte de Marcus Landry ne fait rien pour arranger les choses…

Les autres équipes qui composent cette conférence, sont : Iowa State, Michigan, Minnesota, Northwestern, et Penn State.
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MessageSujet: Re: NBA 2010-2011    Dim 07 Nov 2010, 10:45



Suite de notre preview des plus grandes conférences de NCAA, avec aujourd’hui la Big 12, composée -comme son nom l’indique- de 12 facs, localisées essentiellement au centre des Etats-Unis. La Big 12 s’est officiellement formée en 1994, lorsque, suite à la dissolution de la Southwest Conference, 4 universités texanes ont rejoint la jusque alors nommée, Big 8.

Les équipes de cette conférence ont remporté 5 titres nationaux, et ont participé 35 fois au final four.

Cette saison, la Big 12 sera peut-être la meilleure conférence sur le plan des talents. Si la Big East était si bonne l’année dernière, c’est parce qu’elle avait été capable de retenir ses meilleurs joueurs un an de plus avant qu’ils ne se présentent à la draft.

La même chose s’est produite cette saison dans la Big 12, avec la décision de Willie Warren (Oklahoma) et Graig Brackins (Iowa State) de rester à la fac. Mais ces deux-là ne sont que la partie émergée de l’iceberg. En effet, 7 joueurs sélectionnés pour les first et second teams all conference de la saison dernière sont restés, ainsi que 4 des 5 meilleurs scoreurs, 6 des 10 meilleurs rebondeurs, et l’entière all-rookie team.

Au suivant ?

Comme la Big 12 accueille le meilleur joueur universitaire depuis 3 ans (K.Durant, M.Beasley, et dernièrement B.Griffin), on peut se demander si elle va réussir la passe de quatre.

Le duo de feu de Kansas Sherron Collins-Cole Aldrich semble être favori, mais n’oubliez pas Graig Brackins. Son équipe (Iowa State) est moins médiatisée, mais ses stats (20,2 pts, 9.5 rbds/m) en font un favori logique.

A ces trois-là, il faut ajouter de nombreux top-prospects tels que Avery Bradley (n°1 au ranking ESPN), Xavier Henry (3eme), Jordan Hamilton (8eme) ainsi que Keith Gallon (11eme) -le remplaçant de Griffin à Oklahoma.
Kansas Jayhawks

La fac de Lawrence (une ville du Kansas, pas un ancien élève) qui fut celle du grand Wilt Chamberlain, et de Paul Pierce mais surtout de James Naismith, l’inventeur du basket, a remporté le titre national 2 fois dans son histoire (d’ailleurs jamais avec Chamberlain dans ses rangs, les Jayhawks perdant d’un point en 1957 contre UNC), la dernière fois en 2008. Elle fut coaché par les plus grands : Larry Brown de 1983 à 1988, ou encore Roy Williams (désormais coach de North Carolina) de 1988 à 2003.

Lorsque Tyler Hansbrough & Co décidèrent de rester à UNC lors de la saison 2008-09, UNC faisait dès lors figure de grandissime favori. Remplacez Hansbrough par Cole Aldrich, Chapel Hill par Lawrence, et vous avez exactement la même situation. La combinaison de talent et d’expérience place Kansas en tête de tous les rankings de présaison.

Le coach Bill Self a entre ses mains une équipe encore meilleure, avec plus de profondeur que celle qui a gagné en 2008. Les 5 starters de la saison dernière (Sweet 16) sont restés, Cole Aldrich et Sheroon Collins ont évité la draft. L’arrière sophomore Tyshawn Taylor est de retour après avoir mené l’équipe U-19 des USA au championnat du monde en juillet, les juniors Brady Morningstar et Tyler Reed donneront à Self de la profondeur de banc, surtout si la recrue star qui a fait défection à Memphis après le départ de John Calipari, Xavier Henry, (6’6) est prêt à exploser au poste d’ailier (il peut aussi jouer arrière). Gaucher très bon à 3 points, il occupera le rôle de pur scoreur qui était celui de Brandon Rush lors de la saison du titre. Mais les vraies stars de cette équipe sont le meneur Sherron Collins et le pivot Cole Aldrich. Collins a sagement décidé de rester à l’université pour son année senior en voyant l’affluence de meneurs dans cette draft. Il y a deux ans, en finale du tournoi NCAA, il avait fait la passe à Mario Chalmers pour un 3 points de légende, cette année, peut-être sera-t-il shooteur et rentrera à son tour dans les annales. Quant à Aldrich (6’11), il est attendu pour être l’un des meilleurs joueurs de cette saison à venir, sûrement dans top 5 de la prochaine draft, ce qui s’explique sans doute par ses stats énormes : 14.9 points, 11.1 rebonds et 2.7 contres par match.

Une autre clé de la saison des Jayhawks sera la continuité dans la progression des jumeaux sophomores Markieff et Marcus Morris (6’9).

A suivre : Elijah Johnson, le meneur qui sera remplaçant de l’excellent Sherron Collins, est un athlète doué, qui se fondra parfaitement dans le système du coach Bill Self. Il est puissant, et domine donc souvent son adversaire direct.

Je pense que vous avez compris que Kansas allait être plutôt bon cette saison, si vous ne le savez pas, c’est probablement parce que vous n’êtes pas en train de lire cet article. Aux Etats-Unis, seul un fan de basket coincé en Alabama (ou un autre état où la lune ressemble mystérieusement à un ballon de foot tout l’automne) ne le sait pas, alors vous n’avez pas d’excuse puisque il n’y a pas de foot américain en France.
Texas Longhorns

Les Longhorns ont atteint un niveau qu’ils n’avaient pas connu depuis très longtemps, depuis que Rick Barnes est arrivé à Austin. Barnes a guidé Texas à 10 apparitions consécutives au tournoi NCAA (record de la fac) depuis qu’il est arrivé en 1998.

C’est sous son autorité que les meilleurs joueurs qu’ait connu Texas se sont révélés, jugez plutôt : L.Aldridge, K.Durant, T.J Ford, D.J. Augustin, et même Daniel Gibson! En plus cette série n’est pas prêt de s’arrêter cette année, Barnes ayant réussi à recruter plusieurs des meilleurs joueurs de High School du pays.

Les Longhorns sont dans la position qui leur convient le mieux : mi-favoris, mi-outsiders. Tout le monde parle de Kansas, oubliant presque Texas dans al course au titre de conférence. C’est dangereux avec une équipe qui, comme l’a dit un coach de Big 12, « Has guys .» En plus de l’impressionnant backcourt, de part sa profondeur que par sa somme de talents, les Longhorns ont conservé leurs expérimentés intérieurs Damion James, Gary Johnson, et Dexter Pittman.

Texas possède autant de joueurs pour son backcourt que pour son frontcourt. Damion James est le meilleur parmi les intérieurs. Tenace sur les rebonds (leader de l’équipe l’année dernière, et deuxième de la conférence pour les doubles-doubles avec 16), il doit devenir plus consistant offensivement.

Rick Barnes a aussi attiré dans ses filets deux prospects classés top 10 par ESPN, dont le number one : Avery Bradley. Bradley, un arrière, peut être le joueur le plus complet de sa classe de recrutement parce qu’il joue des deux côtés du terrain, aussi bien en attaque qu’en défense. Il est très athlétique, possède un shoot mid-range assassin, et continue de s’améliorer derrière la ligne à 3 points. C’est aussi un « glue guy », un défenseur qui ne lâche rien. Quant à Jordan Hamilton, un ailier de 6’7, numéro 8 au ranking ESPN, c’est un peu une énigme après avoir manqué son entière année senior. S’il retrouve rapidement ses sensations, et son timing au haut-niveau, il peut être l’un des freshmen qui aura le plus d’impact dans le pays. Il est très varié offensivement, et peut scorer de presque partout.

Les Longhorns ont gagné 20 matchs ou plus ces 10 dernières années, et sont donc l’une des côte les plus sûre cette année. En fait cette année sera la meilleure chance du programme de revenir dans le final four depuis 2003.
Oklahoma State Cowboys

Les dernières heures de gloire des Cowboys remontent à 1946, lorsque Oklahoma State remporta son deuxième championnat NCAA consécutif. Plus récemment, les Cowboys réussirent à se hisser jusqu’au final four en 2004 dans le sillage de Tony Allen, le joueur des Celtics.

Les joueurs de Travis Ford finirent bien la saison, réussissant à accrocher une place pour le tournoi NCAA, et se hissèrent même jusqu’au 2e tour en battant Tennessee.

Mais avec le départ de ses vétérans (et d’une bonne partie son backcourt par la même occasion) Byron Eaton et Terrel Harris, est-ce que Okie State peut continuer à progresser? Quatre de ses meilleurs scoreurs sont restés, et sept recrues sont arrivées. Le guard James Anderson sera la pierre angulaire de l’équipe. Un des meilleurs scoreur de NCAA la saison dernière (18.2 points par match avec des pointes à 35 contre Texas, et 37 contre Oklahoma), il aura un rôle encore plus grand avec le départ des deux joueurs cités plus haut qui étaient les leaders de l’équipe.

Mais celui qui aura la plus grosse pression sera sur le meneur freshman Raymond Penn (5’9). Sa tache sera de remplacer celui qui était l’âme des Cowboys, Byron Eaton. Il a une mentalité de scoreur, bon à 3 points, rapide et excellent dribbleur.
Oklahoma Sooners

Les Sooners sont allés deux fois en finale du tournoi NCAA : en 1947 et en 1988, mais ont échoué les deux fois. Leur dernière apparition au plus haut niveau remonte à 2002, lorsqu’ils atteignirent le final four. Malgré Blake Griffin, ils n’atteignirent que l’elite eight (¼ de finale) la saison dernière.

La grande question du côté de Norman, est comment remplacer celui qui a été élu joueur de l’année? C’est le casse-tête auquel Jeff Capel essaye de trouver une solution. Cela commence par reconstruire autour d’un autre joueur de l’année potentiel, Willie Warren (6’2). Une scoring machine qui devra prendre en charge l’attaque des Sooners cette saison. Bill Self, le coach de Kansas dit de lui que c’est le meilleur joueur offensif qu’il ait jamais vu. Il devra améliorer sa sélection de shoots pour devenir le joueur dominant qu’il peut être. Capel pourra aussi compter sur le retour de titulaires de la saison passée comme Tony Crocker et Austin Johnson. La grande question est : pourront-ils élever leur niveau de jeu cette saison? Ils devront.

Oklahoma alignera aussi deux freshmen avec de grosses attentes sur leurs épaules : Keith Gallon et Tommy Mason-Griffin (qui n’a rien à voir avec Blake). Gallon, le remplaçant de Blake Griffin, est un joueur dont le développement sera intéressant à observer. C’est un athlète surprenamment agile pour son gabarit (136 kilos, 6’9), bon shooteur (même à 3 points!), il devra développer ses moves au poste, mais son plus grand soucis sera sûrement sa condition physique, qu’il devra améliorer pour pouvoir jouer une saison entière. Quant à Mason-Griffin, c’est un meneur puissant qui ne craint pas d’aller au contact, pénètre aisément dans la défense pour servir ses coéquipiers.
Keith « Tiny » Gallon

Kansas State Wildcats

Les Wildcats ont accédé au final four à 4 reprises, et à l’elite eight 11 fois. En 2008, emmenés par Michael Beasley, ils ont retrouvé le tournoi NCAA après une absence de 12 ans, se faisant éliminer au second tour par Wisconsin. L’année dernière s’est terminée par un bilan de 22-12.

En tout cas cette saison ne sera pas Michael Beasley 2. Lors de sa superbe saison à Kansas State, où il tournait à 26 points et 12 rebonds par match, il était un peu (beaucoup) seul dans l’équipe. Cette année, pas de star, mais une très bonne classe de recrutement, complétée par de solides vétérans avec l’arrière Denis Clemente (celui qui marqua 44 points à Texas l’an dernier, après James Anderson, à croire que tout le monde explose chez les Longhorns…) à leur tête. Clemente est l’auteur de ce shoot qui a fait un buzz sur YouTube.

Les Wildcats ont l’air d’être bâtis pour le long terme cette saison, et sont une autre de ces équipes qui sont en embuscade derrière Texas et Kansas.

La front line sera renforcée par l’arrivée du pivot de Uconn, Curtis Kelly (6’10), et de la recrue phare : Wally Judge (6’9, AF). L’équipe de Frank Martin est reconnue pour son intensité défensive par les coaches de Big 12. Cela devrait suffire pour accrocher une place en post-saison.
Missouri Tigers

Les Tigers ont réalisé l’une des meilleures saison de leur histoire l’année dernière en finissant avec un bilan de 31-7 (3e de conférence derrière Kansas et Texas), et atteignant l’elite eight (qu’ils n’ont d’ailleurs jamais dépassé de leur histoire), ne se faisant éliminer que par Uconn, après avoir battu des équipes comme Memphis ou Marquette. A la suite de ça, cette même université de Memphis a essayé de débaucher leur coach Mike Anderson, qui a préféré resigner pour 7 ans avec les Tigers. Mais il devra composer avec le départ de 3 seniors clés : DeMarre Carrol, Leo Lyons et Matt Lawrence. Heureusement, Missouri a l’un des backcourt les plus sous-estimé de la ligue, avec notamment J.T. Tiller, le co-défenseur de l’année pour la Big 12, mais avec le départ de ses 3 coéquipiers, il devra participer plus à l’attaque cette année.

Autres équipes composant cette conférence :

-Iowa State

-Texas A&M

-Texas Tech

-Baylor

-Nebraska

-Colorado

Quelques matchs à ne pas rater cette saison :

Kansas vs Memphis, 17 Novembre : Il y a trop de nouvelles têtes des deux côtés pour que ce soit match soit considéré comme une revanche de la finale de 2008. Les Jayhawks seront probablement trop forts pour Memphis, mais cela reste un match intéressant.

Washington State à Kansas State, 5 Décembre : Ce match de début décembre contre Wazzu et l’un des meilleurs joueurs de Pac-10, Klay Thompson sera un bon baromètre pour les Wildcats qui espèrent accrocher une place pour le tournoi NCAA.

Arizona à Oklahoma, 6 Décembre : Nice Wise vs Willie Warren? Pas mal. Les deux teams devraient êtres bonnes cette saison, mais toutes les deux ont des interrogations en suspend : nouveau coach pour Arizona, plus de Griffin(s) pour Oklahoma.

Michigan State à Texas, 22 Décembre : Seulement 3 jours après que les Longhorns aient défié les champions en titre de North Carolina, au stade des Cowboys de Dallas. C’est l’un des matchs les plus attendu de la saison, le finaliste vient à Austin. Les Spartans auront peut-être des problèmes à endiguer le jeu intérieur des Longhorns. Un match à ne pas manquer!

California à Kansas, 22 Décembre : Oui, encore un match des Jayhawks, mais ils sont n°1 aux rankings de présaison…Ils seront opposés à l’une des meilleures équipes de Pac-10 qui devrait les gêner un peu.
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Alex Ferg

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MessageSujet: Re: NBA 2010-2011    Dim 07 Nov 2010, 10:46



John Wooden, le légendaire coach de UCLA a fêté cette semaine ses 99 ans, et c’est l’occasion pour Basket USA de dresser un Top 5 des légendes du coaching universitaire, comme l’ont fait nos confrères de Dimemag.

1-John Wooden : En 27 saisons à Westwood, Wooden a gagné 620 matchs et 10 tournois NCAA. Aucun autre coach ne s’est même pas approché de ces records. Entre 1967 et 1973, il remporta 7 titres consécutifs. Il a aussi entraîné des légendes comme Kareem Abdul-Jabbar, et Bill Walton. Cela devrait être interdit de dire quelque chose contre le « Magicien »!

2-Dean Smith : A Chapell Hill (le campus de North Carolina), Dean Smith est probablement plus aimé que Michael Jordan. L’ancien coach de UNC pendant 36 ans, de 1961 à 1997, a un bilan de 879 victoires, le second meilleur total dans l’histoire du basket universitaire. Avec Smith à sa tête, North Carolina a remporté 2 tournoi NCAA, et a accédé à 11 final four. Smith lutta à sa manière contre la ségrégation, en recrutant le premier joueur universitaire afro-américain, Charlie Scott. Il a transformé UNC en « couveuse » de la NBA, tant pour les joueurs que pour les coachs, comme MJ, Larry Brown, Rasheed Wallace, James Worhty, George Karl, ou Vince Carter.

3-Mike Krzyzewski : Le seul coach toujours en activité de cette liste, Coach K. est l’entraîneur de Duke et de Team USA avec laquelle il a remporté les JO de Pékin en 2008. Il a gagné 833 matchs en 28 ans à la tête des Blue Devils, ainsi que 3 titre NCAA, et 11 championnats ACC. C’est aussi l’un des coachs les mieux payé de NCAA, on estime qu’il perçoit 1,5 millions de dollars par an pour son métier d’entraîneur, là où John Wooden n’en touchait que 35 000…

4-Bobby Knight : Beaucoup de gens connaissent Knight pour son tempérament de feu, mais on oublie souvent que c’est le coach ayant remporté le plus de matchs dans toute l’histoire NCAA avec 902 victoires. Il a aussi remporté 3 titres nationaux, (à la tête d’Indiana) la médaille d’or aux JO de 1984, 11 titres Big Ten, et a été nommé coach de l’année à 4 reprises. Il a pris sa retraite en Février 2008 après avoir coaché Texas Tech pendant 7 ans.

5-Adolph Rupp : Avant que Rick Pitino ne devienne l’icône de Kentucky, Adolph Rupp était le « Big man » à Lexington. En 42 saisons (1930-72) comme entraîneur des Wildcats, Rupp a accumulé 876 victoires et 4 titres NCAA. Il serait resté plus longtemps si le règlement de l’université n’obligeait pas ses employés à prendre leur retraite à 70 ans. Son pourcentage de victoires en carrière est de 82,2%, le deuxième meilleur de tous les temps.

Autres coachs « historiques »

Pat Summit : C’est l’entraîneur le plus titré du basket universitaire… féminin. En effet, avec 8 titres NCAA en tant que coach des Tennessee Lady Vols, et un bilan de 1005-192 depuis 1974, c’est une vraie légende du basket féminin.

Jim Calhoun : 3 Final Four, et plus de 800 victoires. C’est l’actuel coach de UConn.

John Thompson : Celui qui était le remplaçant de Bill Russell aux Celtics, fut aussi le coach de Georgetown de 1972 à 1999. Il gagnera plus de 71% de ses amtchs à la tête des Hoyas, remportant le titre national en 1984, et manquant de peu le doublé en 1985. Il a formé des joueurs comme Patrick Ewing, Alonzo mourning, Allen Iverson, ou Dikembe Mutombo.

Rick Pitino : Un des coaches les plus réputés, à la fois pour ses qualités d’entraîneur que pour les scandales. Coach de l’année en 1987, il a écumé de nombreuses universités : Boston U, Providence, Kentucky (où il remportera le titre national en 1996), et il fera même un passage par les Boston Celtics, de 1997 à 2001, terminant avec un bilan négatif. Il est à présent le coach de Louisville.

Roy Williams : Ancien disciple de Dean Smith à UNC, il sera coach de Kansas jusqu’en 2003, avant d’accepter North Carolina. Il a remporté 2 titres en 2005 et 2009, et a mené ses équipes au final four à 7 reprises.
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Alex Ferg

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MessageSujet: Re: NBA 2010-2011    Dim 07 Nov 2010, 10:47



Dususpense, de l’intensité, du don de soi, un dernier shoot au buzzer… Lafinale NCAA entre Duke et Butler a offert le meilleur des spectacles,aux antipodes de ce que réserve la NBA.
Devant 70 000 spectateurs, Mike Krzyzewski remporte son 4eme titre universitaire. Butler y a cru jusqu’à la dernière seconde…Difficile de résumer un match qui se joue en 120 points et sur undernier tir… Difficile de se dire que Butler n’ira pas couper lesfilets après avoir remporté 25 matchs d’affilée…
Mais au final, Duke l’emporte, et il suffit de revivre les cinq dernières minutes pour comprendre le scénario du match.Il reste 5’34 à jouer. Faute de Sheyer sur Howard qui met les deuxlancers. 56-53 pour Duke. Derrière Singler perd le ballon, Hayward s’enva pour le lay-up mais Thomas lui arrache le bras. A vitesse réelle, onhurle à l’anti-sportive. Au ralenti, c’est plus impressionnant queméchant. Mais Hayward semble tout de même avoir mal au coude droit. Ilfait des assouplissements au moment de tirer ces lancers. Il met lesdeux. 56-55 pour Duke. Il reste 5’07 à jouer.
Seuls 9 points seront inscrits pendant ces 5 minutes…
Derrière un temps-mort, Nolan Smith trouve Singler (élu MOP) qui nousfait une Reggie Miller. Bingo ! 58-55 pour Duke. Il reste 4’47 à jouer.
Chaque shoot devient aussi difficile à prendre que décisif pour la marque..
Hayward puis Sheyer manquent la cible, mais Zoubek s’arrache au rebond.La balle reste à Duke. Faute sur Smith, qui met ses deux lancers(60-55), puis Mack perd un ballon bêtement !
Il reste 3’15 à jouer, et on se dit que le match est plié.
Mais les Bulldogs sont des en fait des pitbulls. Ils ne lâchent rien.
10 secondes après sa perte de balle, Mack se rattrape. Il intercepte,puis manque un shoot extérieur. Il reste 2 minutes. Duke peut tuer lematch dès la prochaine possession. Mais Singler perd encore un ballon !
Cette fois-ci, Hayward ne gâche pas la possession. Il trouve son quasihomonyme Howard pour le lay-up dans la peinture (60-57). Il reste 1’42à jouer.
Derrière, Smith rate son lay-up. Butler en profite, toujours avec Howard ! 60-59 et 54 secondes à jouer.
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Bastian

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MessageSujet: Re: NBA 2010-2011    Lun 08 Nov 2010, 06:33

Auteur d'un triple double, Pau Gasol a été l'artisan de la victoire des Los Angeles Lakers sur Portland (121-96) dimanche soir. Atlanta, battu à domicile par Phoenix (114-118), a subi sa première défaite de la saison. Boston s'est imposé à Oklahoma City (83-92) malgré 34 points de Kevin Durant.



Pau Gasol carbure au super en ce début de saison. Elu meilleur joueur de la Conférence Ouest la semaine passée, l'Espagnol a confirmé sa grande forme actuelle lors du succès des Lakers face à Portland (121-96). Le pivot de la franchise californienne a signé un triple double avec 20 points (9/13 au tir), 14 rebonds et 10 passes décisives pour apporter une grande contribution à la 7e victoire en 7 matches du double champion en titre. En face, les Blazers n'ont quasiment pas existé, malgré un bon match de Nicolas Batum (17 points à 7/13, 1 rebond, 1 passe en un peu plus de 28 minutes). La faible contribution des deux stars de l'équipe, Brandon Roy et LaMarcus Aldridge (16 points à eux deux), explique en grande partie la déroute de Portland.

Si les Lakers sont toujours invincibles, ce n'est plus le cas d'Atlanta. Les Hawks, surpris dans leur salle par Phoenix (114-118), ont concédé leur premier revers de la saison après avoir enchainé six victoires depuis la reprise. Joe Johnson (34 points, 7 rebonds, 6 passes) et Al Horford (30 points, 10 rebonds, 5 passes) n'ont pas suffi pour empêcher les Suns de prendre le dessus. La franchise de l'Arizona peut notamment remercier son banc de touche, qui a largement dominé celui des Hawks (46-19), tandis que Jason Richardson (21 points à 9/15 au tir, 3/7 à trois points), a confirmé son influence grandissante dans le secteur offensif depuis le départ d'Amar'e Stoudemire à New York. C'est désormais J-Rich qui exploite les caviars de Steve Nash, auteur lui aussi d'une très belle prestation (19 points à 7/11 au tir, 5 rebonds et 15 passes décisives). Avec cette défaite d'Atlanta, les Lakers et New Orleans sont désormais les seules équipes encore invaincues cette saison.

Dans la conférence Est, les Hawks sont rejoints en tête du classement par Boston, qui a signé sa sixième victoire en sept matches avec un succès sur le parquet d'Oklahoma City (83-92). Ray Allen (19 points, 5 rebonds, 2 passes) et Rajon Rondo (10 points, 5 rebonds, 10 passes) ont guidé les Celtics vers le succès, malgré les 34 points de Kevin Durant pour un Thunder inconstant depuis le début de la saison. Un peu comme New York, surpris dans sa salle par Philadelphie (96-106), pourtant privé d'Andre Iguodala . Sorti du banc, Ronny Turiaf a joué près d'une demi-heure et rempli la feuille de stats (5 points, 3 rebonds, 5 passes, 1 interception, 3 contres). Ça va un peu mieux à Detroit, vainqueur dans la salle de Golden State avec 27 points de Richard Hamilton et 21 de Rodney Stuckey. Enfin, Houston s'est largement imposé à Minnesota (94-120) pour signer son premier succès de la saison grâce à Luis Scola (24 points, 8 rebonds) et Kevin Martin (21 points).
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MessageSujet: Re: NBA 2010-2011    Lun 08 Nov 2010, 06:36

7 victoires pour aucune défaite. Les Lakers réalisent un début de saison parfait et, forcément, les fans et la presse commencent à parler du fameux record des Bulls 96′ de 72 victoires en saison régulière.

Phil Jackson a toujours affirmé qu’il était impossible à battre dans la conférence ouest. En fin psychologue, ils minimisent le départ de son équipe et affirment le record imbattable, du moins pour les siens.

« Non, nous n’allons pas battre ce record, » explique-t-il. « La saison est trop longue. Les déplacements sont trop difficiles dans la conférence ouest. Nous devons juste nous concentrer pour remporter notre division, notre conférence et jouer sans rien anticiper. »

Mais cette équipe peut-elle être comparée à celle des Bulls de 96′ ?

« Ce n’est pas la même chose défensivement, malheureusement, » remarque-t-il. « Nous avons un gros attirail offensif, nous sommes très bons offensivement mais la défense n’a rien à voir. »

Même son de cloche du côté des joueurs qui ne se concentrent pas sur le record.

« Nous prenons les matchs les uns après les autres, » rappelle Pau Gasol avec un cliché éculé.

Quant à Kobe Bryant, interrogé pour savoir ce que ce 7-0 signifiait, il répond par un magnifique :

« Ça veut dire que nous sommes 7-0. Ce n’est pas très important. »

On a bien compris le message.
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MessageSujet: Re: NBA 2010-2011    Lun 08 Nov 2010, 06:40

Atlanta a concédé sa première défaite de la saison en s'inclinant dans sa salle devant Phoenix (114-118). Les Los Angeles Lakers, vainqueurs de Portland (121-96), conservent leur invincibilité grâce notamment à un triple double de Pau Gasol (20 points, 14 rebonds, 10 passes).
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MessageSujet: Re: NBA 2010-2011    Lun 08 Nov 2010, 06:41

Les résultats

NEW YORK - PHILADELPHIE : 96-106
ATLANTA - PHOENIX : 114-118
DETROIT - GOLDEN STATE : 102-97
HOUSTON - MINNESOTA : 120-94
OKLAHOMA CITY - BOSTON : 83-92
L.A. LAKERS - PORTLAND : 121-96
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MessageSujet: Re: NBA 2010-2011    Lun 08 Nov 2010, 14:45

* Jameer Nelson sera absent ce soir contre Atlanta à cause d’une cheville gauche douloureuse.
C’est Chris Duhon qui prendra la mène du Magic et selon Stan Van Gundy, Nelson pourrait revenir mercredi contre Utah.
Dans l’idéal, et par prudence, le coach du Magic préférait le revoir seulement vendredi contre Toronto.
* Toujours côté Orlando, Vince Carter est lui de retour pour la rencontre contre les Hawks, après sa malheureuse chute contre les Bobcats.
* Selon des sources proches de l’équipe, les Warriors seront officiellement vendus dans la semaine.
Les dernières formalités sont sur le point d’être réglées et la ligue devrait officialiser la vente de la franchise dans les jours à venir.
* Carlos Boozer s’entraîne de nouveau. La main strappée, il a participé à l’entraînement de dimanche.
Un petit entrainement à base de jeux sans ballon et sans contact, mais très encourageant selon Tom Thibodeau.
* Le genou de Tracy McGrady va mieux. Sorti après un rebond contre Boston où son genou avait tourné, T-Mac a tenu à rassurer les Pistons. Il ne s’est jamais senti aussi bien depuis l’opération de févier 2009.
* Rajon Rondo ne se reposera pas, du moins pour l’instant.
Le meneur des Celtics souffre de la voûte plantaire (le même mal que Joakim Noah l’an dernier) mais malgré cela il ne compte pas stopper la compétition.
La douleur semblant moins forte que la semaine dernière, Rondo préfère attendre avant de prendre une décision.
* Avery Johnson aimerait que son pivot Brook Lopez soit plus agressif.
Pour son coach, Brook doit bosser son « langage corporel », les deux dernières piètres performances du Net ont mis en lumière ce manque dans son jeu.
* Très rare en NBA, un entraîneur a quitté l’entraînement et mis fin à une séance. Il s’agit de Flip Saunders, très en colère après le manque d’implication de ses Wizards lors de la séance de lundi matin. Il a viré tous ses joueurs, et leur a donné rendez-vous pour l’après-midi.
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MessageSujet: Re: NBA 2010-2011    Mar 09 Nov 2010, 12:03

S'il nourrit énormément d'ambitions pour cette nouvelle saison, Mickaël Pietrus vit un début d'exercice pour le moins délicat. Repoussé au bout du banc par Stan Van Gundy, le Français ne joue au mieux qu'une quinzaine de minutes par match. Alors qu'il a déjà connu un clash avec son coach au début du mois, "Air France" n'est pas rentré du tout face à Atlanta, lundi. De là à envisager un départ ?
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MessageSujet: Re: NBA 2010-2011    Mar 09 Nov 2010, 12:03

Soirée difficile pour les leaders de la Conférence Est. A l'instar des Hawks, défaits à Orlando, Boston s'est en effet incliné à Dallas 89-87 après cinq victoires consécutives. Une défaite marquée du sceau de Dirk Nowitzki, non seulement meilleur marqueur du match avec 25 points à 9 sur 16 aux tirs, mais également auteur du panier de la victoire à vingt secondes de la fin du match. Dans son sillage, Jason Terry a inscrit 17 points et Tyson Chandler compilé 12 points-13 rebonds. Il fallait bien ça face à des Celtics pouvant compter sur un Paul Pierce auteur de 24 points à 10 sur 19 aux tirs, un Kevin Garnett à 18 points-15 rebonds et un Rajon Rondo à 11 points-13 passes.
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MessageSujet: Re: NBA 2010-2011    Mar 09 Nov 2010, 12:03

Les Spurs enfoncent CharlotteNouvelle défaite pour Charlotte. En quête d'un premier succès devant leur public, les Bobcats ont en effet cette fois cédé face aux Spurs 91-95. Tyrus Thomas a eu beau signer 16 points-8 rebonds en sortant du banc et Boris Diaw compiler 16 points, 6 rebonds et 5 passes, leurs efforts n'ont pas suffi face au Big Thee texan. Car si Tony Parker et Tim Duncan ont assuré le service minimum avec 12 points-8 passes et 14 points-10 rebonds, Manu Ginobili a porté les siens jusqu'à la victoire. En plus de ses 26 points à 9 sur 17 aux tirs, l'Argentin a en effet inscrit le layup de la victoire à moins de cinq secondes de la fin du match.
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MessageSujet: Re: NBA 2010-2011    Mar 09 Nov 2010, 12:04

Chicago et Noah viennent à bout des NuggetsChicago peut bien remercier Derrick Rose. Si les Bulls ont finalement renoué avec la victoire en l'emportant 94-92 sur les Nuggets, ils le doivent en effet en partie à leur meneur de jeu, meilleur marqueur des siens avec 18 unités mais surtout à la base d'un 16-6 décisif dans les dernières minutes de la rencontre. Carmelo Anthony, 32 points au compteur, a bien essayé de repasser devant sur les ultimes possessions, les Nuggets sont finalement restés trop court. La faute également à un Joakim Noah égal à lui-même puisque le meilleur rebondeur de la Ligue a compilé 13 points et 19 rebonds, signant ainsi un sixième double-double en six matches. Chez les Bulls toujours, Luol Deng et Taj Gibson ont également inscrit 17 et 16 points.
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MessageSujet: Re: NBA 2010-2011    Mer 10 Nov 2010, 10:27

Emmené par un tonitruant Paul Millsap (46 points) et malgré un triple double de LeBron James (20 points, 11 rebonds, 14 passes), Utah s'est imposé à Miami, après prolongation (114-116). Les Lakers ont signé une 8e victoire de rang, contre Minnesota (99-94). Indiana a étrillé Denver (144-113).

On appelle ça "a career night". Lors de la victoire du Jazz à Miami, Paul Millsap a signé sa plus belle feuille de statistiques depuis qu'il évolue dans la ligue nord-américaine. Les chiffres ? 46 points, son record en carrière, à 18 sur 29 aux tirs, dont 3 sur 3 à trois points, 9 rebonds, 1 passe, 1 interception et 1 contre. Tout cela en un peu plus de 43 minutes. Un véritable carnage...

Utah pourra donc se vanter d'être la première équipe à avoir fait tomber le Heat en Floride (114-116) cette saison. Menés 67-51 après deux quarts temps, les hommes de Jerry Sloan ont effacé un déficit de 22 points pour décrocher la prolongation. C'est évidemment Paul Millsap qui a permis à son équipe de jouer "l'overtime" puis c'est Francisco Elson a inscrit les deux lancers francs victorieux à 4 dixièmes du buzzer final. En face, le 29e triple double en carrière de LeBron James et les 39 points de Dwyane Wade n'y ont rien fait. Avant le début de la saison régulière, on se demandait si le Heat serait capable de battre le record des Bulls (72 victoires, 10 défaites). Après huit matches, la franchise floridienne (5 victoires, 3 défaites) n'est pas franchement en course pour l'effacer.

Le carton d'Indiana

De son côté, New Orleans n'en finit plus de gagner. Les Hornets de Chris Paul (13 points, 8 passes) ont fait parler leur collectif (neuf joueurs à plus de 6 points) face aux Clippers (101-82) pour offrir un 7e succès de rang à leurs fans. Toujours à l'Ouest, les Lakers n'ont pas eu à forcer leur talent pour se débarrasser de Minnesota (99-94) et pour rester invaincus (8-0). Kobe Bryant a terminé meilleur marqueur de la partie avec 33 points. En face, les 23 points et 24 rebonds de Kevin Love n'ont pas suffi. Emmenés par LaMarcus Aldridge (19 points, 17 rebonds), les Blazers de Portland n'ont fait qu'une bouchée de Detroit (100-78), qui s'incline pour la 5e fois en sept matches. Nicolas Batum a confirmé son excellent début de saison avec 17 points, 4 rebonds et 2 interceptions en 29 minutes.

Son compatriote Ronny Turiaf, qui s'est blessé au genou gauche, n'a pas connu la même réussite. Avec New York, le Français, qui n'a passé que 12 minutes sur le parquet (1 pt, 1 passe) a subi une lourde défaite à Milwaukee (107-80). Mais le carton de la nuit est à mettre sur le compte d'Indiana qui a fait preuve d'adresse (64% aux tirs, avec un 16 sur 30 à trois points) pour étriller Denver (144-113). Dans la 3e période remportée 54 à 27, les Pacers ont signé l'exploit de rentrer 20 de leurs 21 tirs.
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